Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Un an après les attentats, Bruxelles cherche encore des réponses

Reuters21/03/2017 à 22:13
 (Actualisé avec propos du Premier ministre) 
    par Robert-Jan Bartunek et Alastair Macdonald 
    BRUXELLES, 21 mars (Reuters) - Un an après les attentats 
djihadistes du 22 mars qui ont fait 32 morts à Bruxelles, les 
autorités belges sont loin d'avoir fait toute la lumière sur les 
commanditaires, même si les auteurs sont morts ou en prison. 
    Les attaques contre l'aéroport de Zaventem et la station de 
métro de Maelbeek, revendiquées par le groupe Etat islamique 
(EI) comme celles qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis 
le 13 novembre 2015, ont été perpétrées par des cellules de 
jeunes musulmans locaux dont certains avaient combattu en Syrie. 
    Depuis lors, Bruxelles reste en état d'alerte élevé.  
    Mais le pays a appris du drame, dit le Premier ministre, 
Charles Michel. "La Belgique est beaucoup plus solide en terme 
de sécurité qu'il y a un an", a-t-il assuré dans une interview à 
Reuters.  
    Alors que la capitale belge se prépare à commémorer mercredi 
le premier anniversaire du double attentat, les autorités ne 
savent toujours pas avec certitude qui au sein de l'EI a 
organisé et ordonné les attaques. Même si 59 personnes sont en 
détention et 60 autres en liberté sous caution.  
    "Nous n'aurons de certitudes que lorsque la situation en 
Syrie et en Irak sera réglée", dit un haut responsable à propos 
de l'enquête.  
    Le chef du gouvernement abonde dans le même sens. "Même 
aujourd'hui, je ne peux pas dire qu'il y a un risque zéro", 
prévient-il, face à des individus "prêts à mourir et à détruire 
aveuglément autant de vies que possible". 
    Il ne s'aventure pas à prédire quand la Belgique pourra 
abaisser le risque de menace terroriste - "deux mois, six mois, 
personne ne sait" - un fait valable, note-t-il, pour les autres 
pays dans la même situation, comme par exemple la France. 
         
    SURVEILLANCE ACCRUE 
    Plus de 400 Belges ont rejoint les rangs d'organisations 
islamistes en Syrie et en Irak, ce qui fait de la Belgique, 
proportionnellement à sa population, l'un des plus gros 
pourvoyeurs de djihadistes dans ces pays, selon une étude du 
Centre international de lutte contre le terrorisme basé à La 
Haye.  
    La plus récente arrestation liée aux attentats a eu lieu en 
janvier, celle d'un homme soupçonné d'avoir fourni de faux 
papiers d'identité à Khalid el Bakraoui, le kamikaze de 27 ans 
qui a tué 16 personnes dans une rame de métro à la station 
Maelbeek. 
    Les services de sécurité belges ont toujours des difficultés 
à pénétrer dans certains quartiers, comme celui de Molenbeek où 
Salah Abdeslam, seul rescapé présumé du commando des attentats 
du 13 novembre 2015 en France, s'est caché pendant quatre mois, 
près du domicile familial, avant d'être appréhendé.  
    Son arrestation, le 18 mars 2016, a précipité la décision de 
ses complices de frapper Bruxelles quatre jours plus tard.   
    La surveillance des jeunes gens radicalisés s'est cependant 
fortement accrue au cours de l'année écoulée.  
    Seuls cinq Belges ont été repérés l'an dernier alors qu'ils 
tentaient de partir en Syrie, et un seul y est parvenu, ce qui 
dénote un fort contraste par rapport aux années précédentes.  
    Un haut responsable belge a cependant souligné les risques 
d'attaques "à domicile". Selon les autorités, environ 160 
ressortissants belges se trouvent toujours en Syrie, où ils 
auraient eu environ 80 enfants.  
    "Ces enfants sont le danger de demain", dit-il. "Ils ont vu 
des atrocités, on leur a lavé le cerveau. Certains ont déjà reçu 
une formation militaire. Il faudra vraiment travailler avec eux 
à leur retour." 
 
 (Jean-Stéphane Brosse et Gilles Trequesser pour le service 
français) 
 

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.