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Tunisie - Nabil Karoui, populaire et gênant ?
Le Point24/08/2019 à 15:10

Jean noir, polo noir, voiture noire : le candidat Karoui porte une seule couleur. Ses cheveux poivre et sel sont taillés sans ostentation. Seule touche de flamboyance apparente : sa Land Cruiser qu'il conduit par moments sur les routes désolées du Nord-Ouest. Il est accompagné d'un chauffeur, de son conseiller politique, d'un photographe, d'une équipe de Nessma TV, la télévision qu'il a fondée avec son frère Ghazi. Le cortège qui sillonne le gouvernorat de Siliana comporte une multitude de voitures. Le Land, une longue berline noire, des véhicules de location, reconnaissables aux plaques bleues, que partagent ses équipes, des amis. Rendez-vous est pris à Gaâfour, à 39 kilomètres de la capitale du gouvernorat.Depuis deux ans et demi, Nabil Karoui, 56 ans, arpente l'autre Tunisie, celle de l'intérieur, loin des night-clubs de Hammamet, du tourisme balnéaire all inclusive, des usines de Sfax. Cette Tunisie d'où est partie la révolution de 2011, révolution alimentée par le petit bois du chômage de masse, de la dèche perpétuelle, du manque d'un État impartial. Huit ans après, les statistiques économiques ne se sont pas améliorées : inflation à 6,5 %, 15,5 % de chômage (30 % dans certains gouvernorats), effondrement du dinar, balance commerciale dans le rouge vif? Karoui essaime son système caritatif sur ce terreau fertile. Tout est filmé, mis en boîte, monté et mixé, et termine sa carrière sur les ondes de Nessma TV. « Ce qu'il...

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