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Tunisie : la jeunesse désenchantée veut croire au changement
Le Parisien16/11/2019 à 11:45

Tunisie : la jeunesse désenchantée veut croire au changement

L'amphithéâtre 14 de la faculté de droit de Tunis (Tunisie) donne des signes de fatigue. Un faux plafond jauni, d'étroites tables égratignées et 150 sièges dont la mousse a perdu toute sa densité. C'est ici que des générations de juristes ont suivi le cours de droit constitutionnel d'un professeur au physique de vieux sage. Kaïs Saïed, 61 ans, a marqué une flopée d'étudiants avec son style inimitable. Accessible et pédagogue, toujours prêt à aider ses élèves, il était capable de transformer son cours en agora quand l'actualité politique s'y prêtait.Le 23 octobre, Kaïs Saïed, élu 10 jours plus tôt par 72 % de ses concitoyens, a pris ses fonctions de président de la République. Son succès, il le doit d'abord aux jeunes. Au second tour, 90 % des 18-25 ans ont ainsi glissé son nom dans les urnes. Depuis, la jeunesse du pays éprouve un drôle de sentiment, qu'elle n'avait plus connu depuis presque une décennie : l'espoir.L'esprit du Printemps arabe trahi Aymen était fier de suivre les cours de son professeur de droit Kaïs Saïed, l'actuel président. Augustin Le Gall pour Le Parisien Week-End Avec sa parfaite panoplie d'étudiant de troisième année de droit privé - chemise bleue, pantalon chino foncé, mocassins -, Aymen, 21 ans, se dirige vers la buvette de l'université, là où il a partagé plusieurs cafés avec Kaïs Saïed, son ancien professeur. « Il était très respecté. C'est une sommité dans son domaine. On était impressionnés d'assister à ses cours », apprécie l'élève, pas peu fier. Mais la sympathie, voire la dévotion, de quelques milliers d'étudiants ne suffisent pas pour être élu président d'un pays de 11 millions d'habitants !Comment cet homme engoncé dans ses costumes, le teint cireux, le regard froid, presque hautain, a-t-il pu séduire la jeunesse ? Comment des étudiants à peine sortis de l'adolescence ont-ils pu se reconnaître dans ce sexagénaire, ...

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