1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Tsipras soumet le plan des créanciers à référendum le 5 juillet

Reuters27/06/2015 à 02:42

* Le Premier ministre grec dénonce un "ultimatum" des institutions Tsipras dit avoir prévenu Hollande, Merkel et Draghi * L'opposition grecque dénonce cette initiative * Athènes doit rembourser 1,6 md mardi prochain au FMI (Actualisé avec opposition, précisions) par George Georgiopoulos et Michele Kambas ATHENES, 27 juin (Reuters) - Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a annoncé tard vendredi soir la tenue le 5 juillet prochain d'un référendum pour ou contre les propositions "en forme d'ultimatum" présentées dans la journée par les créanciers de la Grèce. "Ces propositions violent clairement les règles européennes et les droits fondamentaux au travail, à l'égalité et à la dignité, montrant que l'objectif poursuivi par certains de nos partenaires et certaines 'institutions' n'était pas un accord viable pour toutes les parties, mais peut-être l'humiliation d'un peuple tout entier", a-t-il dit lors d'une courte allocution télévisée à l'issue d'un conseil des ministres extraordinaire. Tsipras, de retour de Bruxelles où des négociations marathon avec ses partenaires européens et le Fonds monétaire international (FMI) n'ont pas permis de déboucher sur un accord "argent frais contre réformes", a indiqué qu'il demanderait une prolongation de quelques jours du plan de renflouement en cours, qui arrive en principe à échéance mardi prochain, 30 juin, le jour où la Grèce doit rembourser 1,6 milliard d'euros au FMI. Porté au pouvoir après la victoire de son parti de gauche radicale Syriza aux élections législatives de janvier dernier sur la promesse d'en finir avec l'austérité, Tsipras a précisé qu'il avait prévenu François Hollande, Angela Merkel et Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne, de son projet de référendum. Selon Gabriel Sakellaridis, le porte-parole du gouvernement grec, ce dernier aurait fait montre de "compréhension et de sensibilité" lors de sa conversation téléphonique avec Tsipras. Le président de la BCE, dit-on dans l'entourage du Premier ministre, devrait rencontrer ce samedi le vice-Premier ministre grec Giannis Dragassakis, le ministre des Finances Yanis Varoufakis et le négociateur en chef Euclide Tsakalotos. La proposition des "institutions" (Commission européenne, BCE et FMI), a fait valoir Tsipras, font peser un "fardeau insupportable" sur la nation grecque, qu'il appelle à apporter une "réponse solide" à cet "ultimatum". "Face à ce chantage visant à vous faire accepter un programme d'austérité humiliant, sans fin et sans perspective (...), je vous appelle à vous prononcer en souveraineté et avec fierté ainsi que l'exige l'Histoire fière des Grecs", a-t-il dit. AUCUNE REACTION A CE STADE DES PARTENAIRES D'ATHENES Panos Kammenos, ministre de la Défense et chef de file des souverainistes de droite du Parti des Grecs indépendants (Anel), associé à Syriza, a annoncé qu'il demanderait à ses électeurs de rejeter le plan des bailleurs de fonds de la Grèce. Annoncée en pleine nuit, le projet n'a entraîné pour l'heure aucune réaction de la part des "institutions" ou des pays de la zone euro, dont les ministres des Finances sont censées se réunir ce samedi pour la quatrième fois depuis le début de la semaine. (voir ID:nL8N0ZC47Z ) En Grèce, en revanche, Antonis Samaras, chef de file de Nouvelle démocratie (droite) et prédécesseur de Tsipras au poste de Premier ministre, a accusé son successeur d'avoir "conduit le pays dans une impasse totale, entre un accord inacceptable et une sortie de l'euro". Ce référendum, a-t-il ajouté, portera en fait sur l'appartenance à l'Union européenne. Le Parti socialiste (PASOK) a appelé pour sa part à la démission de Tsipras. "Puisque M. Tsipras est incapable de prendre des décisions responsables, il devrait démissionner et laisser les citoyens voter pour leur avenir via des élections", a déclaré Fofi Genimmata, le chef du PASOK, dans un communiqué. Ce n'est pas la première fois depuis le début de la crise grecque, fin 2009, qu'Athènes a recours à l'arme du référendum dans les négociations avec ses partenaires. Fin octobre 2011 déjà, le Premier ministre à l'époque socialiste George Papandréou, sans consulter ses partenaires européens, avait annoncé la tenue d'un référendum sur le programme d'austérité lié à l'aide financière internationale. Trois jours plus tard, en marge d'un sommet du G20 à Cannes, le président français, Nicolas Sarkozy, et la chancelière allemande, Angela Merkel, l'avaient prévenu que la Grèce ne recevrait pas un centime de plus si elle ne mettait pas en oeuvre les mesures d'austérité prévues par le plan de renflouement. Le projet de référendum, également à l'origine d'une crise politique intérieure en Grèce, avait finalement été abandonné et Papandréou avait démissionné le 9 novembre, laissant place à un gouvernement de coalition dirigé par Lucas Papademos, ancien vice-président de la Banque centrale européenne. (voir ID:nL5N0Z60CI ) Tsipras a annoncé que le projet serait soumis pour ratification au Parlement dès samedi. (Henri-Pierre André pour le service français)

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.