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Trump a cédé sur Taïwan, Pékin a gagné un combat, pas la guerre

Reuters11/02/2017 à 09:33
    par Ben Blanchard 
    PEKIN, 11 février (Reuters) - En maniant à la fois la menace 
publique et la diplomatie en coulisses, la Chine a arraché une 
concession de taille aux Etats-Unis en obtenant de Donald Trump 
qu'il ne conteste pas ses ambitions ultimes sur Taïwan, mais 
cela n'annonce pas forcément une victoire aussi nette de Pékin 
dans les autres dossiers chauds entre les deux super puissances. 
    Les désaccords entre Washington et Pékin concernant la 
devise chinoise, le yuan, le commerce, la souveraineté en mer de 
Chine méridionale et la Corée du Nord n'ont pas été mentionnés 
dans les déclarations publiques qui ont suivi la conversation 
qu'ont eue jeudi soir le président américain Donald Trump et son 
homologue chinois Xi Jinping. En obtenant de Donald Trump qu'il 
s'en tienne à la politique d'"une seule Chine" dont Taïwan a à 
terme vocation à faire partie, Pékin a peut-être joué son 
va-tout. 
    Cet entretien téléphonique - le premier entre les deux 
présidents - doit beaucoup à l'intervention discrète de l'ancien 
ambassadeur de Chine aux Etats-Unis et ancien ministre chinois 
des Affaires étrangères Yang Jiechi auprès du conseiller de 
Donald Trump à la sécurité nationale, Michael Flynn. Le très 
urbain Yang Jiechi est très à l'aise en anglais. 
    "La Chine s'est montrée pragmatique et patiente. Elle a tout 
fait pour apaiser les relations, et cela a payé", commente Jia 
Qingguo, doyen de l'Ecole des études internationales à 
l'université de Pékin, qui a été conseil du gouvernement chinois 
pour la politique étrangère. 
    Parallèlement, la Chine a fait très clairement comprendre 
que la question de Taïwan n'était pas négociable, utilisant la 
presse pour lancer des menaces de guerre et de sanctions à 
l'encontre des sociétés américaines si cette ligne rouge était 
franchie. 
     
    COEUR GLACÉ     
    L'Armée populaire de libération s'est mise en alerte et a 
même envisagé des mesures pour empêcher l'île de se diriger vers 
l'indépendance, avait-on indiqué à Reuters fin décembre après la 
fameuse conversation téléphonique Tsai-Trump du 2 décembre 
dernier. 
    Ce jour-là, rompant avec les usages, la présidente 
taïwanaise Tsai Ing-wen, dont le Parti démocrate progressiste 
(DPP) est favorable à l'indépendance officielle de l'île, a 
téléphoné au président américain-élu pour le féliciter et 
celui-ci a accepté l'appel. Donald Trump a enfoncé le clou une 
dizaine de jours plus tard en disant que les Etats-Unis 
n'étaient pas forcément tenus de se conformer au principe d'une 
seule Chine.   
    Une source proche de la façon de penser de la Chine en ce 
qui concerne les relations avec les Etats-Unis avait expliqué 
que le mois dernier que la Chine n'était en fait pas trop 
inquiète des commentaires de Donald Trump sur Taïwan parce qu'il 
n'était pas encore officiellement à la Maison blanche quand il 
les as tenus mais que, s'il continuait une fois investi le 20 
janvier, la Chine "ne pourrait pas dire ce qu'elle ferait". 
    Malgré le recul de Donald Trump jeudi, Pékin maintient la 
pression. 
    Samedi, l'édition étrangère du Quotidien du peuple, organe 
officiel du Parti communiste chinois, affiche en première page,  
une photo de navires de guerre chinois sur le point de se lancer 
dans une nouvelles série de manoeuvres en mer de Chine 
méridionale, juste à côté d'un commentaire très positif sur la 
conversation de jeudi soir entre Xi Jinping et Donald Trump. 
    Et le compte du journal sur WeChat va plus loin et dit que 
maintenant que Donald Trump est revenu sur la ligne d'une seule 
Chine, Taïwan ferait mieux de faire attention. 
    "Le coeur de cette Madame Tsai de l'autre côté du détroit de 
Taïwan doit, en ce moment, être complètement glacé", lit-on. 
    Selon un diplomate occidental, la Chine redouble maintenant 
d'efforts pour convaincre le Vatican, un des rares Etats qui 
conserve des relations officielles avec Taïwan. 
    Les dirigeants chinois ont réussi à convaincre Donald Trump 
du bien-fondé de la politique de la Chine unique, mais cela 
n'augure pas forcément d'un recul de la nouvelle administration 
américaine sur les contentieux économiques, parce que Donald 
Trump ne voudra pas forcément être vu comme ayant cédé. 
    "M. Trump est imprévisible, rappelle Tom Rafferty, directeur 
pour la Chine de l'Economist Intelligence Unit, du groupe de 
presse The Economist. "Il n'appréciera pas qu'on lui suggère 
qu'il a été faible." 
 
 (Avec Michael Martina et J.R. Wu à Taipei et Matt Spetalnick à 
Washington; Danielle Rouquié pour le service français) 
 

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