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Trieste, la ville qui sent bon l'arabica
Le Monde24/10/2019 à 00:18

La cité du nord-est de l'Italie carbure à la caféine. De brûleries en troquets, de l'université spécialisée dans le grain vert aux collectionneurs de mokas, reportage dans la « capitale del caffè ».

Les courbes girondes de l'Electa, iconique machine à café des années 1950, font de l'œil à la coquette Alessi Pulcina, une cafetière toute en lignes complexes. Version caféinée de Willy Wonka, le héros de Charlie et la chocolaterie, Lucio Del Piccolo dévoile sa collection de mokas, ces cafetières italiennes. Il virevolte d'étagère en cafetière, puis s'arrête devant un modèle vert pâle, avec une base de marbre : « C'est une machine française, peinte en fausse malachite. Elle doit valoir près de 2 000 euros. Celle juste à côté est anglaise, années 1830, je l'ai eue dans une maison de vente aux enchères », explique le quinquagénaire.

Pour un espresso simple, demandez un « nero » ; pour un espresso dans un verre, un « nero in b » ; l'espresso au lait s'appelle « capo » ; quant au cappuccino, le voilà devenu « caffellatte ».

Il y a seize ans, Lucio Del Piccolo a eu un « coup de foudre » pour une moka chinée aux puces à Trieste. Aujourd'hui, le voilà propriétaire de plus de 600 machines à café qui tournent à plein régime.

Tous les matins, l'Italien boit le contenu d'une moka pour six personnes. De quoi faire grimper les statistiques locales, déjà impressionnantes : chaque Triestin consomme pas moins de 10 kilos de café à l'année, à savoir le double de la moyenne nationale. De la brûlerie au troquet, des collectionneurs toqués aux torréfacteurs chevronnés, cette ville du nord-est de l'Italie, planquée entre les Alpes dinariques et le bord de la mer Adriatique, carbure à la caféine. « Trieste, capitale del caffè », proclame le panneau qui annonce l'entrée dans la capitale du Frioul-Vénétie julienne.

... Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

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