1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Tout savoir sur les volailles, stars de Noël et du jour de l'An
Le Parisien14/12/2019 à 08:49

Tout savoir sur les volailles, stars de Noël et du jour de l'An

Une volaille à Noël ? La tradition remonte au XIXe siècle. C'est à cette époque que la bourgeoise urbaine, en France, s'autorise à faire bombance pour les fêtes, aussi bien Noël que le jour de l'An. Familles et amis se regroupent alors autour d'un repas, avec échange de cadeaux au pied du sapin traditionnel, sous l'œil intéressé du Père Noël.Avant, la Rome antique fêtait le soleil invaincu (sol invictus) le 25 décembre, à l'occasion du solstice d'hiver. On festoyait en famille en échangeant des cadeaux et des étrennes. Le jour de l'An, fixé par Jules César au 1er du mois de Janus (janvier) donnait lieu à des échanges de vœux lors de copieux repas qui s'accompagnaient d'offrandes de rameaux verts et de confiseries. Devenue fête chrétienne au IVe siècle, dans un long Moyen Âge où 350 jours par an étaient maigres, Noël se limitait à un repas familial le jour de la Nativité, car la gourmandise ordinaire était mal vue.Aux Temps Modernes, les Espagnols, qui croyaient avoir découvert les Indes en Amérique, ont fait connaître la poule d'Inde, bientôt appelée dinde. Elle a peu à peu remplacé l'oie, oiseau solaire dans les repas des familles aisées, sauf en Alsace. À la même époque, apparaît la pintade, venue d'Afrique. Mais à Noël, les paysans continuaient de sacrifier le cochon pour garnir le saloir. L'historien Georges Duby a pu écrire : « Noël, c'est de la charcuterie. » Mais depuis un siècle et demi, sur les tables des fêtes, on trouve un large choix de gallinacés et de palmipèdes, des plus modestes - la caille et le coquelet accessibles à (presque) tous les budgets - aux plus opulents, la dinde, l'oie ou le chapon. D'innombrables recettes permettent de remettre ces volailles au goût du jour.Prenons la dinde, qui reste la volaille la plus prisée des tables de fête, farcie ou non, accompagnée de marrons, de cardes ou de salsifis. On se méfiera de son compagnon, le dindon, ...

Lire la suite de l'article sur LeParisien.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer