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Tollé contre le P-DG de LVMH, Bernard Arnault

Reuters09/09/2012 à 22:30

TOLLÉ CONTRE LA DEMANDE DE NATIONALITÉ BELGE DE BERNARD ARNAULT

PARIS (Reuters) - La décision de Bernard Arnault, le P-DG du groupe de luxe français LVMH, de demander la nationalité belge provoque un tollé en France, où à gauche mais aussi à droite, on dénonce au mieux "une évasion morale", au pire une "trahison".

Le député Jean-Christophe Cambadélis, un des prétendants à la succession de Martine Aubry à la tête du Parti socialiste, a annoncé son intention de proposer une commission d'enquête parlementaire sur l'évasion fiscale.

Bernard Arnault, première fortune de France, a confirmé samedi sa décision de demander la nationalité belge tout en soulignant que cette démarche n'obéissait pas à des raisons fiscales.

Il a réaffirmé dimanche qu'il resterait domicilié fiscalement en France. Des avocats fiscalistes relèvent toutefois qu'une telle demande, formulée en juillet dernier, préside souvent à un changement de régime fiscal.

Bernard Arnault est au nombre des grands patrons français à avoir dénoncé le projet du nouvel exécutif socialiste d'instaurer une taxe de 75% sur les revenus supérieurs à un million d'euros par an. Il a rencontré mercredi dernier le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault.

Les critiques du monde politique et syndical à son endroit se sont poursuivies dimanche en France, à gauche comme à droite.

"C'est humiliant pour nous Français, c'est humiliant pour nous Européens (...) et c'est humiliant pour les Belges", a commenté Jean-Luc Mélenchon au "Grand Jury" RTL-LCI-Le Figaro.

"Qu'est-ce que c'est que ce Belge de circonstance qui va avoir une nationalité uniquement pour faire de l'argent ? Moi, je serais Belge, ça me vexerait à mort de voir un type pareil", a dit le chef de file du Front de gauche.

Pour Jean-Christophe Cambadélis, "au delà de l'évasion fiscale, c'est une évasion morale".

Le député de Paris a précisé sur LCI qu'il proposerait mardi, à l'occasion de la rentrée parlementaire, "une commission d'enquête parlementaire sur l'évasion fiscale".

Pour le chef de file des députés socialistes, Bruno Le Roux, Bernard Arnault a livré "un signe de trahison".

"Bernard Arnault a déjà montré, à quelques moments, qu'il avait l'habitude de quitter le pays. Je ne pense pas que ce soit la taxe sur les 75% qui le fasse partir. Je pense qu'il fait partie de ces Français qui acceptent mal que la gauche soit au pouvoir", a-t-il dit dans le cadre du "Grand Rendez-vous" Europe 1/i>TELE/Le Parisien-Aujourd'hui en France.

DÉCISION "IMMORALE"

"Je crois que l'empire qu'il a aujourd'hui est un empire qui s'est assis beaucoup sur la France, sur les citoyens", a-t-il poursuivi.

Le député de Seine-Saint-Denis a toutefois précisé qu'"il n'y aurait pas de problème" s'il ne s'agissait pas d'un exil fiscal. "Si c'est simplement quelque chose qui vise à étendre un empire industriel comme on en parle... (...) Mais je crois qu'il doit y avoir une clarification".

Alors que le PS accuse l'UMP d'"instrumentaliser" l'initiative du patron de LVMH, le député Jacques Myard, membre de La Droite populaire, fait entendre sa différence en fustigeant une décision "inadmissible et honteuse".

"Si un grand patron français n'a pas d'autre sentiment patriotique que l'affection qu'il porte à son compte en banque, il ne mérite que le plus profond mépris !", écrit-il dans un communiqué, tout en jugeant que la politique fiscale du gouvernement est "économiquement irresponsable et politiquement condamnable".

En visite à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), où elle a été battue de justesse en juin dernier aux élections législatives, la présidente du Front national, Marine Le Pen, s'est dite "très choquée" par la démarche de Bernard Arnault.

"Comment va-t-on expliquer aux immigrés qui viennent en France et qui cherchent à avoir la nationalité française uniquement pour des raisons pécuniaires que c'est un comportement scandaleux, si la quatrième fortune mondiale fait exactement la même chose ?", a-t-elle déclaré à des journalistes.

Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a pour sa part jugé "immorale" la démarche du patron de l'empire du luxe LVMH.

"Je demande aux personnes de faire le parallèle entre cet homme qui veut échapper au fisc et les salariés de Carrefour qui perdent leur emploi", a-t-il déclaré sur France 3.

Groupe Arnault, la holding familiale du P-DG de LVMH, figure parmi les actionnaires de Carrefour.

Sophie Louet

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