1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Tollé après les nouvelles accusations d'abus sexuels en Centrafrique
Reuters31/03/2016 à 23:39

 (Actualisé avec réactions) 
    NATIONS UNIES, 31 mars (Reuters) - Les nouvelles allégations 
d'abus sexuels portées à l'encontre des soldats de maintien de 
la paix en Centrafrique ont suscité des réactions d'indignation 
jeudi de la part de la communauté internationale et notamment de 
la France, qui fait partie des pays concernés. 
    Les Nations unies ont annoncé mercredi qu'elles avaient 
élargi le périmètre de leur enquête sur les accusations d'abus 
sexuels commis par des militaires étrangers en République 
centrafricaine (RCA) et en avoir informé la France, le Gabon et 
le Burundi. 
    Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, s'est 
dit "choqué", a fait savoir son porte-parole Stéphane Dujarric, 
tandis que le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de 
l'homme, Zeid Ra'ad al Hussein, a évoqué des accusations 
"révoltantes" et demandé à ce que l'enquête de l'Onu ne laisse 
rien dans l'ombre. 
    Selon Stéphane Dujarric, les enquêteurs de l'Onu ont 
interrogé 108 victimes présumées, mineures pour la plupart pour 
des abus sexuels perpétrés entre 2013 et 2015. 
    Des accusations de ce genre contre les soldats de maintien 
de la paix se comptent par dizaines en Centrafrique où la 
Minusca, la mission des Nations unies, a pris le relais de 
l'Union africaine en septembre 2014. 
    La France enquête de son côté depuis l'an dernier sur les 
accusations menées contre les soldats de sa force Sangaris, qui 
n'est pas sous commandement des Nations unies. 
    Mercredi, "Code Blue", une action menée par l'ONG AIDS-Free 
World, a publié un communiqué reprenant des informations émanant 
des entretiens menés par la Minusca avec les victimes. 
    Selon Code Blue, trois victimes interviewées par la Minusca 
ont raconté qu'en 2014, "elles ont été attachées en même temps 
d'une quatrième fille, puis déshabillées à l'intérieur d'un camp 
par un commandant militaire de la force Sangaris et forcées à 
avoir une relation sexuelle avec un chien. 
    L'ambassadeur de France aux Nations unies, François 
Delattre, a parlé d'accusations "révoltantes et odieuses". 
    "Les autorités françaises sont déterminées à faire toute la 
lumière sur ces graves accusations", a-t-il ajouté. 
    L'ambassadrice des Etats-Unis aux Nations unies, Samantha 
Power, qui se trouve actuellement en Centrafrique, a parlé 
d'accusations "révoltantes" dans un communiqué. 
    "Cette épidémie d'abus sexuels de la part des soldats de la 
paix doit cesser", a-t-elle déclaré. 
    En décembre dernier, une commission d'enquête indépendante a 
accusé les Nations unies et leurs agences d'avoir géré de 
manière très discutable les accusations portées contre les 
soldats de la paix en 2013 et 2014 en RCA. 
 
 (Louis Charbonneau,; Nicolas Delame et Danielle Rouquié pour le 
service français) 
 

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer