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Théâtre : Ariane Mnouchkine : « La censure se glisse partout, dans la trouille surtout »

Le Monde22/02/2018 à 06:37

Ariane Mnouchkine en 2018.

Le 24 février, le Théâtre du Soleil reprend « Une chambre en Inde ». Dans ce spectacle, créé en 2016, la metteuse en scène exprime ses doutes et son impuissance face à l'état du monde.

Le 24 février, le Théâtre du Soleil reprend Une chambre en Inde. Dans ce spectacle, créé en 2016, Ariane Mnouchkine exprime ses doutes, ses interrogations et son impuissance face à l'état du monde, de l'endoctrinement des jeunes par l'organisation Etat islamique, au réchauffement climatique, en passant par la Syrie et Donald Trump. A sa façon, généreuse, ambitieuse, ample, théâtrale. Ariane Mnouchkine invite à la réflexion.

Quand êtes-vous allée pour la première fois en Inde ?

En 1963, je suis partie pour un voyage de quinze mois en Asie. Je visais la Chine, où je voulais aller depuis l'âge de 7 ans. Evidemment, je n'ai pas eu mon visa. Eh bien, me suis-je dit, je vais d'abord aller au Japon, et là, j'essayerai à nouveau d'avoir mon visa. Je ne l'ai pas eu, mais je suis restée plus de cinq mois au Japon, et cela a été déterminant. Puis je suis allée à Hongkong, où je n'ai pas eu mon visa non plus. Alors, j'ai commencé à rentrer vers la France. Je suis arrivée à Calcutta le soir du 24 décembre 1963, et j'ai été tellement horrifiée par la misère qui y régnait que je me suis littéralement enfuie au Népal.

Là, j'ai marché un bon moment dans l'Himalaya, puis je suis redescendue vers l'Inde, que j'ai abordée plus calmement, en parcourant les villages plutôt que les villes. A cette époque, Nehru [le premier ministre] était encore vivant, et il y avait plus de quatre cents millions d'habitants. Aujourd'hui, il y en a plus d'un milliard deux cents millions. La grande différence, c'...

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