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Thales exclut tout rapprochement avec Alstom
Le Parisien16/02/2019 à 10:10

Thales exclut tout rapprochement avec Alstom

Cela s'appelle une fin de non-recevoir. Le projet de mariage entre Alstom et Siemens ayant fait long feu, le nom de Thales est ressorti des tiroirs. Face au géant chinois du rail CRRC, « nous allons réfléchir aux possibilités de consolidation pour Alstom », a déclaré le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, après la publication le 6 février dernier du veto de la Commission européenne sur le projet de fusion entre Alstom et son concurrent allemand.Une petite phrase qui a suffi à faire resurgir l'hypothèse d'un rapprochement entre les activités de signalisation ferroviaire de Thales et d'Alstom. D'autant que, après la vente de sa branche énergie à General Electric, ce dernier se retrouve assis sur un joli magot : 2,6 milliards d'euros (Mds€) de cash. « Il existe de nombreuses options, répond-on à Bercy. Aucune pour le moment n'est plus privilégiée qu'une autre. »Sauf que du côté de Thales, une telle perspective n'est pas du tout vue d'un bon œil. D'abord, en 2016 déjà, l'offre d'Alstom de racheter pour 1 Md€ l'activité signalisation de Thales avait été sèchement rejetée par Patrice Caine. À l'époque, le PDG s'était fendu d'une lettre courtoise mais ferme à François Hollande, ce qui avait suffi à enterrer le dossier.La Commission a fait « jurisprudence »Trois ans plus tard, l'idée refait donc surface, sans plus de chance de séduire l'entreprise. Car, aux yeux de l'électronicien, ce qui était bon pour Alstom est Siemens ne l'est pas forcément pour Thales présent à la fois dans le transport, l'aéronautique, le spatial, la sécurité et la défense.« Quels étaient les arguments d'une fusion Alstom-Siemens ?, s'interroge Patrice Caine, le PDG de Thales, interrogé par Le Parisien-Aujourd'hui en France. Ils portaient précisément sur la taille et sur la maîtrise des technologies du numérique. Or, Thales n'a pas de problème de taille et maîtrise les ...

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