1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Tensions et blocages dans les lycées : «C'est monté très vite et très fort»
Le Parisien04/12/2018 à 19:14

Tensions et blocages dans les lycées : «C'est monté très vite et très fort»

Barrages filtrants, incendies, heurts avec les forces de l'ordre... La poussée de fièvre ne retombe pas dans les lycées. Elle est même montée d'un cran ce mardi, où des dizaines d'établissements ont été encore très perturbés, voire complètement bloqués. « Evidemment, on appelle au calme. Mais le seul capable de stopper ça, c'est Emmanuel Macron », estime Louis Boyard, élève de BTS et président de l'UNL, premier syndicat de lycéen à avoir emboîté le pas aux Gilets jaunes.A Blagnac (Haute-Garonne), le hall d'entrée du lycée Saint-Exupéry a été ravagé par les flammes. A Cachan (Val-de-Marne), une voiture a été brûlée et les policiers ont dû utiliser des gaz lacrymogènes pour disperser des manifestants qui empêchaient les pompiers de passer, tandis qu'à Ris-Orangis et Bondoufle (Essonne), ce sont les forces de l'ordre qui ont été visées par des jets de projectile. Idem à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) et à Toulouse (Haute-Garonne). VIDÉO. Des lycéens jettent des pierres sur les forces de l'ordre à Mantes-la-Jolie Loin d'être refroidie par ces nouveaux débordements, l'UNL a déposé mardi après-midi une déclaration de manifestation à la préfecture de police de Paris. Objectif : organiser un grand rassemblement national vendredi sur la place de la République, veille de l'acte IV des Gilets jaunes. « Nous apporterons notre soutien à tous les blocages qui auront lieu d'ici là », prévient Louis Boyard. De son côté, la Fidl, autre organisation lycéenne, a lancé une pétition pour réclamer la démission de Jean-Michel Blanquer, le ministre de l'Education. LIRE AUSSI > Blanquer sur les blocages : «Attention aux dérives violentes»Les revendications sont multiples. Les syndicats à l'origine de cette poussée de fièvre protestent contre la réforme en cours du lycée, la suppression de postes d'enseignants, les nouvelles modalités d'accès aux études supérieures entrées ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer