Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Taxe dividendes: La France attend les réponses d'Eurostat sur le déficit

Reuters03/12/2017 à 15:13

TAXE DIVIDENDES: LA FRANCE ATTEND LES RÉPONSES D'EUROSTAT SUR LE DÉFICIT

PARIS (Reuters) - La ministre française chargée des Affaires européennes, Nathalie Loiseau, s'est prononcée dimanche en faveur d'une prise en compte partielle de l'invalidation de la taxe dividendes dans le calcul à Bruxelles du déficit public en 2017, faute de quoi ce dernier pourrait dépasser le seuil des 3%.

Eurostat, l'office statistique de l'UE, doit statuer prochainement sur la prise en compte de l'annulation de cette taxe sur les dividendes des entreprises, source d'un contentieux de dix milliards d'euros.

S'il est entièrement intégré aux comptes publiques 2017, ce remboursement risquerait d'amener le déficit au delà des 3% réglementaires et de la prévision de 2,9% du produit intérieur brut faite par le gouvernement.

"Ce remboursement est dû aux entreprises qui vont nous le demander et qui vont commencer à nous le demander maintenant, nous sommes en décembre 2017", a expliqué Nathalie Loiseau, sur le plateau de Dimanche en politique sur France 3.

"Très logiquement, il n'y aucune raison de faire peser les dix milliards sur 2017", a-t-elle ajouté. "C'est ce que nous avons expliqué, nous attendons les réponses d'Eurostat."

Interrogée sur l'éventualité d'un refus de l'organisme européen de statistique d'étaler les écritures comptables sur 2018, la ministre a répondu: "Et bien nous serions en désaccord avec eux".

"On va être en dessous de 3%, ça montre une vraie détermination, ça montre le sérieux de la France par rapport à ses finances publiques", a-t-elle poursuivi.

Créée fin 2012, au début du quinquennat de François Hollande, la taxe à 3% sur les dividendes a été définitivement invalidée par le Conseil constitutionnel en octobre. Une contribution exceptionnelle pour les grandes entreprises a été adoptée le mois dernier au Parlement afin de compenser la moitié des coûts liés à l'invalidation.

DÉFENDRE LE PARLEMENT DE STRASBOURG

Sur la question du siège strasbourgeois du Parlement européen, régulièrement mis en question au profit d'un regroupement des députés, possiblement à Bruxelles, la ministre a dit sans ambiguïté sa défense d'un maintien de l'institution.

"La France défend la présence du siège du Parlement européen à Strasbourg", a-t-elle déclaré, coupant court aux espoirs des "anti-Strasbourg" qui voyaient d'un oeil favorable l'élection d'Emmanuel Macron en mai dernier.

"On dit trop souvent que l'Europe se réduit à une bulle à Bruxelles(...) Strasbourg doit rester le siège de la démocratie européenne, c'est aussi le symbole de la réconciliation franco-allemande".

Sur le front des relations franco-allemandes, la ministre a dit sa "déception" et son "regret" quant à la décision de Berlin de voter pour le renouvellement pour cinq ans de l'autorisation du glyphosate par l'Union européenne, qui a contribué à faire basculer le scrutin sur l'herbicide.

Enfin, à l'heure où les négociateurs européens attendent ce lundi des propositions concrètes de Londres sur trois questions en suspens en vue de boucler la première phase des pourparlers, la ministre chargée des Affaires européennes a estimé que celle de la frontière nord-irlandaise représentait une "ligne rouge".

"C'est une ligne rouge qui a été fixée par les 27 Etats membres, et par le Royaume-Uni, acceptée par eux et donc il faut qu'on y voit clair sur quel avenir pour les relations entre l'Irlande du Nord et l'Irlande du Sud", a-t-elle dit.

(Julie Carriat, édité par Pierre Sérisier)


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.