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TAUX NEGATIFS (2/2) : Qui achètent des obligations à taux négatifs et quelles conséquences ?

Boursorama20/06/2016 à 16:24

(Voir la 1ère partie de l'article : Comprendre les taux négatifs )

Qui achète des obligations à taux négatifs ?

Qui achètent des obligations à taux négatifs ?

Nous identifions plusieurs catégories d’investisseurs se positionnant à l’achat sur des obligations offrant des rendements négatifs : les « contraints réglementairement », les « spéculateurs » et les « averses au risque ».

Parmi les « contraints réglementairement », on trouve les institutionnels, les banques centrales dans le cadre de la gestion de leur réserve de change, les compagnies d’assurance, les fonds de pension qui y sont contraints au travers de leur problématique de gestion actif-passif et enfin les banques commerciales pour des questions de gestion de liquidité.

Ensuite les « spéculateurs » qui cherchent à prendre position sur les prochaines actions de la banque centrale. Ils peuvent ainsi acheter des obligations bien qu’elles aient un rendement négatif.

Enfin, les investisseurs « averses au risque » constituent la dernière catégorie. Ils recherchent la liquidité et la sécurité même s’ils doivent payer pour ce service.

Quelles conséquences ?

Au travers de ces mesures, l’objectif des banques centrales est de pousser les agents économiques à prendre plus de risque et à  investir afin de relancer l’activité. Parmi les nombreuses mesures prises par les banquiers centraux depuis 2008, le passage en taux négatifs est probablement la plus sensible et n’est pas sans problèmes.

Pour le système bancaire : les banques hésitent à faire payer les dépôts car elles craignent des sorties importantes de capitaux alors que la BCE facture les banques. Certains économistes doutent par conséquent de la capacité de ces mesures à relancer l’activité.

Autres conséquences : les choix d’investissement sont plus compliqués dans un environnement où les rendements sont faibles. Nous sommes en quelque sorte myopes ce qui nous conduit à raisonner à partir des rendements nominaux et non pas réels. Nous oublions que l’inflation est faible également.

Pour l’épargnant qui cherche à se constituer une épargne à long terme, la persistance d’un monde à taux négatifs pourraient le conduire à modifier ses habitudes au travers des options suivantes :

Consommer moins pour épargner plus : en effet, souvent dans la constitution d’une épargne, c’est la constitution d’un capital à l’échéance qui est recherché. La baisse des rendements peut donc inciter certains à augmenter leur taux d’épargne.

S’endetter plus pour investir plus : comme dans tout placement avec effet de levier c’est-à-dire avec de la dette pour financer le projet, tant que le rendement de l’investissement reste supérieur au taux d’emprunt, c’est parfait ! Les montages immobiliers répondent à ce besoin.

Plus de tactique pour plus de rendement : être opportuniste sur les marchés financiers pour tenter de capter les rendements plus généreux sur les marchés. Difficile à mettre en œuvre avec un succès régulier. L’offre de fonds dits flexibles répond à ce besoin.

Diversifier plus pour plus d’opportunités : accroître son univers d’opportunités pour bénéficier du potentiel d’autres marchés (obligations d’autres pays, des actions,…les solutions sont nombreuses). L’offre de fonds dits diversifiés répond à ce besoin.

 

Bien évidemment, ces quatre possibilités ne sont pas exclusives.

Jacques Tebeka - Directeur Général de Markus AM

Markus AM est une société de gestion indépendante basée à Paris et agréée par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) sous le numéro GP13000032. Une expertise en allocation d’actifs déclinée en produits diversifiés à forte valeur ajoutée.

 

 

1 commentaire

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  • mlcbnb
    19 août07:49

    intérêt négatif aura également un impact sur les futurs pensionnés. Nos caisses de pensions légales et extra légales n'ont pas été pensées avec des taux négatifs. Pour avoir un certain capital pension, on doit épargner plus, donc consommer moins.

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