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Tapie dénonce "une fiction" au 2e jour de son procès
Reuters12/03/2019 à 15:21

TAPIE DÉNONCE "UNE FICTION" AU 2E JOUR DE SON PROCÈS

PARIS (Reuters) - L'ex-homme d'affaires Bernard Tapie a tenu moins d'une demi-heure mardi avant d'exploser, dénonçant "une fiction" au deuxième jour du procès de l'arbitrage rendu en 2008 dans son contentieux avec le Crédit Lyonnais sur la vente d'Adidas en 1993.

"Ne racontez pas d'histoires, c'est incroyable, c'est une fiction !" a-t-il lancé, interrompant le rappel de la genèse de cette affaire par la présidente du tribunal qui le juge depuis lundi et couvrant la voix de son principal avocat.

"Ne parlez pas !" avait essayé en vain de l'arrêter Me Hervé Témime, avant de se tourner vers la présidente Christine Mée : "Vous n'êtes pas obligée de nous lire l'ordonnance de renvoi !"

Mais son turbulent client a poursuivi sur sa lancée : "Vous êtes en train de nous lire la fable qu'on nous raconte depuis 15 ans ! Ça ne ressemble en rien à la réalité !"

Christine Mée, déjà présidente du tribunal qui a condamné la banque suisse UBS à une amende record pour démarchage illégal et blanchiment de fraude fiscale le 20 février (), a répondu qu'elle s'en tenait aux éléments du dossier "tels qu'ils ont été recueillis dans le cadre de l'instruction".

"Je ne porte aucun jugement", a-t-elle ajouté avant de reprendre une présentation du contentieux et de l'arbitrage contesté accablante pour les six prévenus.

Aux côtés de Bernard Tapie, 76 ans, comparaît le PDG d'Orange, Stéphane Richard, 57 ans, qui était alors le directeur de cabinet de la ministre de l'Economie de l'époque, Christine Lagarde, aujourd'hui directrice générale du FMI.

L'ancien président de l'Olympique de Marseille, qui souffre d'un cancer, est jugé pour escroquerie et détournement de fonds publics, et Stéphane Richard pour complicité.

Sont également jugés un des arbitres, Pierre Estoup, 92 ans, et Maurice Lantourne, 62 ans, avocat de Bernard Tapie, tous deux accusés de participation à un simulacre d'arbitrage en collusion.

Les deux autres prévenus sont les anciens présidents des deux structures chargées de gérer le passif du Crédit Lyonnais, le Consortium de réalisation (CDR) et l'Établissement public de financement et de restructuration (EPFR), Jean-François Rocchi et Bernard Scemama. Le CDR et l'EPFR sont aujourd'hui parties civiles aux côtés de l'Etat.

Le volet civil a été purgé le 18 mai 2017 par la Cour de cassation, qui a confirmé la condamnation des époux Tapie à rembourser au CDR les 403 millions d'euros, dont 45 pour préjudice moral, accordés par l'arbitrage contesté de 2008.

Mais l'Agent judiciaire de l'Etat et le CDR demandent au tribunal de condamner solidairement les prévenus à payer 525 millions d'euros, c'est-à-dire ces 403 millions augmentés des frais de procédures, honoraires des arbitres et autres intérêts.

(Emmanuel Jarry, édité par Sophie Louet)

2 commentaires

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  • lorifer
    12 mars17:15

    Le procès sera renvoyé, nanard va nous faire un simulacre de malaise et les médecins d'en rajouter en raison de son cancer, et on verra cela dans 4 ans

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