1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Syrie : «Nous sommes obligés d'intervenir, c'est la loi du Bon Samaritain»

Le Parisien09/04/2018 à 16:03

Syrie : «Nous sommes obligés d'intervenir, c'est la loi du Bon Samaritain»

Le docteur français Raphaël Pitti, responsable d'ONG, est sans doute l'un des Occidentaux qui connait le mieux la Syrie. Il s'y est rendu à de nombreuses reprises depuis 2012 comme urgentiste et formateur. Sur la base d'images reçues par ses contacts sur place, il n'a aucun doute sur la nature chimique de la récente attaque sur la zone rebelle de la Ghouta, près de Damas.Pourquoi est-il si difficile d'établir les preuves d'une attaque chimique ?Les preuves sont bien tangibles. Ça s'est bien passé avant-hier. C'est le coupable qui est difficile à identifier. Dans une telle situation de guerre, n'importe qui peut avoir envoyé ce missile, les rebelles comme le régime.Le but de cette attaque n'était-il pas de faire craquer les rebelles et les forcer à évacuer la zone ?C'est un scandale. Puisque les rebelles étaient d'accord pour quitter la zone, pourquoi faire aussi sortir la population ? Quel est l'objectif ? Les convois de l'ONU auraient pu venir en aide à cette population qui a subi huit mois de siège. Le but est tout autre : on trie la population. On sépare les communautés : chiites au sud, sunnites au nord.Vous alertez depuis des mois sur la catastrophe humanitaire qui se déroule là-bas, êtes-vous en colère ?J'en veux aux gouvernants. Je m'insurge depuis 7 ans contre le fait que cette population subit des crimes de guerre constants quels que soient les protagonistes. Ça suffit maintenant ! C'est une catastrophe humanitaire qui a déjà fait 450 000 morts, 10 millions de personnes déplacées. Depuis 7 ans, on cherche des solutions politiques qui n'existent pas car les acteurs du conflit ne répondent qu'à leurs propres intérêts. Aujourd'hui, il y a une obligation d'intervenir. C'est la loi du bon samaritain.Comment ?Il y a nécessité de protéger les populations. Ou on ouvre les frontières ou on décide qu'une zone du territoire syrien sort du conflit pour que les populations puissent s'y ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

1 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • charleco
    09 avril18:07

    Cette histoire est encore un coup monté contre Bachar al Assad et tous les craie tain tombent dans le panneau.

    Signaler un abus

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer