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Syrie-Les USA jugent la "crédibilité" russe entamée, Moscou contre-attaque

Reuters23/09/2016 à 21:19
    par Yara Bayoumy 
    NEW YORK, 23 septembre (Reuters) - L'opposition syrienne et 
des membres de la société civile ont accusé vendredi la Russie 
d'être complice des bombardements d'une rare intensité sur Alep 
tandis que la Maison blanche estimait que la "crédibilité" de 
Moscou était en jeu. 
    De son côté, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, 
dont le pays soutient militairement le régime de Bachar al Assad 
depuis un an, a estimé qu'il était "temps de tirer les leçons du 
passé" pour éviter que "la Syrie ne bascule dans la 
catastrophe". 
    "En grande partie grâce à l'assistance militaire russe au 
gouvernement légitime syrien en réponse à la requête de ce 
dernier, il a été possible d'éviter l'effondrement de l'Etat et 
la dislocation du pays sous la pression de terroristes", a-t-il 
poursuivi à la tribune des Nations unies. 
    Moscou, échaudée par l'exemple libyen où l'intervention 
occidentale sous mandat de l'Onu a joué un rôle dans le 
renversement de Mouammar Kadhafi en 2011 et le chaos qui s'en 
est suivi, redoute que la Syrie ne suive la même pente. 
    Aucune trêve n'aurait de sens sans séparation entre les 
forces insurgées dites modérées et les islamistes de l'ex-Front 
al Nosra, a poursuivi le chef de la diplomatie russe, qui s'est 
une nouvelle fois entretenu avec son homologue américain John 
Kerry et dit attendre toujours le signe que Washington a une 
influence sur les groupes de l'opposition armée. 
    Après l'échec des efforts de relance de la diplomatie 
constaté cette semaine à New York, où se tenait l'Assemblée 
générale annuelle des Nations unies, d'intenses bombardements 
aériens ont à nouveau visé vendredi les quartiers rebelles 
d'Alep, faisant plusieurs dizaines de morts quelques heures 
après l'annonce par l'armée syrienne d'une offensive pour 
reprendre la plus grande ville de Syrie.  
    D'après les témoignages d'habitants et de rebelles, ces 
frappes étaient sans précédent et les raids aériens ont été 
menés par des avions aux technologies de pointe ne pouvant 
appartenir qu'à la Russie.   
     
    "LES AMÉRICAINS TOURNENT EN ROND" 
    Pour Bassma Kodmani, représentante de l'opposition et membre 
du Haut Comité des négociations (HCN), les frappes sur Alep sont 
la conséquence directe de l'incapacité des Etats-Unis et de la 
Russie à réactiver l'accord de cessez-le-feu, entré en vigueur 
le 12 septembre mais qui a volé en éclats au début de la 
semaine. 
    "Nous pouvons seulement dire que le monde observe 
passivement la mort de la population syrienne à Alep et une 
nouvelle vague de réfugiés", a-t-elle dit à Reuters à New York. 
    Interrogée sur le rôle des Russes, elle a ajouté que "tout 
indique qu'ils cautionnent totalement cette attaque massive sur 
Alep et que non seulement ils la soutiennent, mais qu'ils y 
participent". 
    Faisant remarquer que Moscou était garant du respect du 
cessez-le-feu par les forces pro-gouvernementales syriennes, la 
Maison blanche a jugé pour sa part que la crédibilité de la 
Russie était en jeu. 
    "La Russie est coupable, et si cet accord a un quelconque 
avenir, la Russie va devoir être à la hauteur et le prouver", a 
dit le porte-parole de la présidence américaine, Josh Earnest. 
    Mais la responsabilité de l'administration américaine, qui a 
refusé à l'été 2013 de bombarder le régime alors que Damas avait 
franchi la ligne rouge tracée par Barack Obama en utilisant des 
armes chimiques, est également pointée du doigt dans l'échec 
patent de la diplomatie. 
    "Kerry et l'administration Obama tournent en rond", a 
déclaré à Reuters Moutasem Alsyofi, membre de la Syrian Civil 
Society Declaration Initiative, reçu vendredi avec d'autres 
représentants de la société civile syrienne par le secrétaire 
d'Etat américain. 
    "Ils parlent aux Russes, pensant que les Russes auront des 
solutions et pourront contribuer au cessez-le-feu. Il est clair 
que les Russes ne le feront pas." 
 
 (avec Lesley Wroughton, John Irish et Mark Trevelyan; 
Henri-Pierre André pour le service français) 
 

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