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Syrie-L'opposition demande des gages à Damas pour aller à Genève

Reuters21/01/2016 à 17:34
 (Actualisé avec position de la Russie §9-11, position française 
§12-14) 
    par Tom Perry 
    BEYROUTH, 21 janvier (Reuters) - Il n'y aura pas de 
discussions de paix tant que le gouvernement syrien n'aura pas 
pris les mesures humanitaires réclamées par le Conseil de 
sécurité de l'Onu et qu'il continuera à s'en prendre aux civils, 
a averti jeudi Mohamed Allouch, négociateur en chef du Conseil 
de l'opposition syrienne basé à Ryad. 
    Les divergences sur la participation de certaines 
composantes de l'insurrection faisait déjà planer de sérieux 
doutes sur la tenue de la conférence censée s'ouvrir lundi à 
Genève.  
    Les Nations unies ont fait savoir lundi dernier que les 
invitations ne seraient pas envoyées tant que les grandes 
puissances censées jouer les médiateurs, tels que les Etats-Unis 
et la Russie, ne se seront pas mises d'accord sur ce point.      
     
    Mohamed Allouch, porté mercredi à la tête de la délégation 
du conseil de l'opposition soutenu par l'Arabie saoudite, 
appartient au Djaïch al Islam, que la Russie considère comme une 
organisation terroriste.  
    "La conférence n'aura pas lieu avant que les mesures soient 
mises en oeuvre. Tant que rien n'aura été fait, les chances 
seront nulles", a-t-il déclaré à Reuters lors d'un entretien 
téléphonique, évoquant la résolution adoptée le 18 décembre par 
le Conseil de sécurité.   
    "Nous ne voulons pas aller à Genève pour les photos", ajouté 
le négociateur. 
    La veille, Staffan de Mistura, émissaire de l'Onu pour le 
conflit syrien, avait parlé d'un possible report de la 
conférence de Genève.  L8N1544R4  
    "Quand on parle de retard, cela pourrait être d'un jour ou 
deux, mais il n'y aura pas de retard fondamental (...)", a quant 
à lui estimé jeudi le secrétaire d'Etat américain John Kerry, en 
marge du Forum économique mondial de Davos. 
    Un diplomate russe a indiqué que la Russie et les Etats-Unis 
s'étaient mis d'acord pour que les discussions débutent avant la 
fin du mois, le 29 janvier au plus tard. 
     
    MOSCOU SOUTIENT UNE DÉLÉGATION ALTERNATIVE 
    Si l'opposition syrienne refuse de participer aux 
pourparlers, les autorités russes soutiendront une délégation de 
remplacement pour négocier avec le gouvernement syrien, a ajouté 
ce diplomate. 
    "Ce que nous essayons de faire est soit d'élargir la 
délégation de Ryad en y incluant l'opposition modérée soit 
d'avoir une délégation séparée de l'oppposition", a dit ce 
diplomate. "(En cas de boycott), ce sera la deuxième délégation 
qui viendra. Ils négocieront avec le gouvernement", a-t-il 
poursuivi. 
    Un haut diplomate français a expliqué que les réserves 
exprimées par l'opposition étaient "légitimes" et 
"compréhensibles" tant qu'il n'y avait pas de progrès de la 
situation humanitaire. ( ID:nL8N1554HK ) 
    Il a par ailleurs précisé que le conseil de l'opposition 
syrienne constitué à Ryad devait conduire les négociations comme 
le prévoit la résolution du Conseil de sécurité de l'Onu. 
    Répondant indirectement à la prise de position russe, ce 
diplomate a jugé "qu'il n'était pas souhaitable qu'une troisième 
force" participe aux discussions, en référence à l'éventuelle 
présence d'une délégation alternative. 
    A en croire le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu, qui 
s'exprimait lui aussi à Davos, la Russie et d'autres cherchent à 
saboter les négociations en voulant y faire participer notamment 
les miliciens kurdes syriens des Unités de protection du peuple 
(YPG). 
    De plus, a-t-il dit, la Russie complique la lutte contre les 
djihadistes de Etat islamique en bombardant les positions de 
rebelles pro-occidentaux. 
 
 (avec David Brunnstrom à Davos et John Irish et Marine 
Pennetier à Paris,; Eric Faye et Jean-Philippe Lefief pour le 
service français) 
 

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