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Syrie-Hollande veut utiliser politiquement les frappes US

Reuters12/04/2017 à 12:41
    * Assad "porte l'étiquette de massacreur chimique" 
    * La frappe chimique avait des raisons tactiques-Hollande 
    * Le chef de l'Etat appelle à continuer à frapper l'EI 
 
 (Actualisé avec déclarations, contexte) 
    PARIS, 12 avril (Reuters) - La France et l'Europe doivent 
utiliser politiquement la séquence ouverte par les frappes 
américaines en Syrie, menées la semaine dernière en riposte à 
une attaque chimique imputée au régime de Damas, pour relancer 
les négociations entre les parties, estime François Hollande 
dans une interview au Monde publiée mercredi. 
    "Dès lors que Donald Trump a fait ce choix, et quelle que 
soit l'interprétation que nous en avons (...), il a créé un 
événement qui doit être utilisé politiquement par la France, par 
l'Europe, pour ramener le plus possible les différentes parties 
du conflit à la négociation", souligne le chef de l'Etat 
français dans les colonnes du quotidien.   
    "Affirmer qu'au terme du processus (le président syrien 
Bachar al Assad) doit partir est devenu une évidence", 
poursuit-il, se disant convaincu qu'un "langage commun" peut 
être trouvé pour relancer les discussions.  
    Six ans après le début du conflit syrien qui a fait plus de 
320.000 morts et des millions de déplacés, les négociations de 
paix entre régime et opposition sont toujours au point mort. 
    Les discussions entre les différentes parties achoppent 
toujours sur la question de l'avenir de Bachar al Assad - qui 
continue de bénéficier du soutien de l'Iran et de la Russie - et 
de la mise en place de la transition démocratique. 
    En l'absence d'avancées réelles dans le processus 
diplomatique, l'option militaire choisie Washington est "encore 
plus" défendable qu'en 2013, estime François Hollande.  
    A l'époque, les Etats-Unis et la France étaient sur le point 
d'intervenir militairement contre Damas après une attaque 
chimique, avant une volte-face américaine de dernière minute; 
         
    "MASSACREUR CHIMIQUE" 
    Trois ans plus tard, c'est le successeur de Barack Obama à 
la Maison Blanche, Donald Trump, qui donnera le feu vert à une 
attaque ciblée contre une base aérienne syrienne d'où auraient 
décollé les avions responsables de l'attaque chimique du 4 avril 
à Khan Cheikhoun qui a fait plus de 80 morts.  
    "Pour nous, l'essentiel était qu'ils (les Américains-NDLR) 
le fassent", indique François Hollande. "On leur a fait 
comprendre qu'on approuvait cette frappe, et que s'ils nous 
l'avaient demandé, nous aurions examiné l'hypothèse d'une 
opération conjointe." 
    Concernant l'attaque chimique du 4 avril, imputée au régime 
syrien par les pays occidentaux, le chef de l'Etat ne pense pas 
à une "provocation" de la part de Damas. 
    "Ce régime a un sentiment d'impunité. Il a pensé que l'ayant 
déjà fait, et répété, cela soulèverait des haut-le-cœur mais ne 
provoquerait rien de plus", souligne-t-il.  
    "Selon nos informations, elle n'a pas été utilisée par 
hasard ni par maladresse, ou seulement pour créer une forme de 
terreur", ajoute-t-il. "La frappe avait des raisons tactiques, 
elle visait à créer un rapport de force sur le terrain, à causer 
des pertes, dont des enfants, car on ne peut pas distinguer 
entre les combattants et les populations civiles." 
    Le président syrien "porte désormais l'étiquette de 
massacreur chimique", ajoute François Hollande. 
    A l'heure où la coalition internationale emmenée par les 
Etats-Unis prépare la reconquête de Rakka, capitale 
autoproclamée de l'Etat islamique en Syrie, le président syrien 
estime essentiel de conserver les accords avec la Russie, 
notamment en matière de "déconfliction", afin de ne pas retarder 
le lancement de l'offensive. 
    "Il faut absolument continuer à frapper Daech (acronyme 
arabe de l'EI-NDLR) dans cette période. Il serait dangereux de 
laisser penser que nous changeons d'ennemi", indique le chef de 
l'Etat. 
 
 (Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse) 
 

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