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Syrie/Armes chimiques-Obama ne regrette pas sa décision de 2013
Reuters10/03/2016 à 18:16

    WASHINGTON, 10 mars (Reuters) - Barack Obama déclare ne pas 
regretter sa décision, prise à l'été 2013, de ne pas lancer de 
frappes aériennes contre le régime syrien, malgré la "ligne 
rouge" qu'il avait fixée concernant une utilisation d'armes 
chimiques. 
    "Je suis très fier de ce moment", déclare-t-il dans une 
interview que publie jeudi le magazine The Atlantic. 
    "Appuyer sur le bouton 'pause' à ce moment-là, je savais que 
cela me coûterait, sur le plan politique. Et le fait que j'ai pu 
m'extraire des pressions du moment et penser par moi-même à ce 
qui était dans l'intérêt des Etats-Unis, non seulement par 
rapport à la Syrie mais aussi par rapport à notre démocratie, a 
été la décision la plus difficile que j'ai jamais prise -- et je 
crois qu'au bout du compte, c'était la bonne décision", 
explique-t-il. 
    Ses détracteurs l'accusent d'avoir raté là une occasion qui 
aurait pu mettre un terme au conflit. 
    Barack Obama avait tout d'abord déclaré à l'été 2012 que 
l'utilisation d'armes chimiques par le régime de Bachar al Assad 
représentait une "ligne rouge" à ne pas franchir. Mais l'été 
suivant, alors que plus de 1.000 personnes avaient péri du fait 
d'armes chimiques dans la région de la Ghouta orientale, près de 
Damas, et que les soupçons convergeaient fortement vers le 
régime syrien, le président américain décidait de ne pas 
intervenir. 
    Le président estime par ailleurs dans l'interview, qui 
aborde divers aspects de sa politique étrangère, que les 
conflits et le chaos au Moyen-Orient ne cesseront pas tant que 
l'Arabie saoudite et l'Iran ne trouveront pas un moyen de vivre 
en bon voisinage.  
    "La rivalité entre les Saoudiens et les Iraniens, qui 
alimente des conflits et le chaos en Syrie, en Irak et au Yémen, 
nous oblige à dire à nos amis, ainsi qu'aux Iraniens, qu'ils 
doivent trouver un moyen efficace de cohabiter et de décréter 
une sorte de paix froide", dit-il. 
    Dans l'interview, le président américain impute en outre aux 
alliés européens de Washington une part de responsabilité dans 
la situation actuelle de la Libye. 
    "Lorsque j'y repense et me demande ce qui a mal tourné, il y 
a matière à critiques, car j'avais davantage confiance en les 
Européens, étant donné leur proximité, pour s'investir davantage 
dans la période d'après (l'insurrection)", dit-il.   
 
 (Susan Heavey; Eric Faye pour le service français) 
 

1 commentaire

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  • aerosp
    10 mars19:03

    Les Russes ont intercepté les 1ères frappes

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