1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

SYNTHESE-Trump limoge la ministre de la Justice, opposée à son décret

Reuters31/01/2017 à 06:06
    * Sally Yates refusait de défendre le décret sur 
l'immigration 
    * Deux affectations au département de la Sécurité intérieure 
    * Barack Obama fait entendre son opposition au décret 
    * L'Etat de Washington va saisir la justice 
 
    par Roberta Rampton et Julia Edwards Ainsley 
    WASHINGTON, 31 janvier (Reuters) - Donald Trump a limogé la 
ministre de la Justice intérimaire des Etats-Unis, Sally Yates, 
qui a annoncé lundi qu'elle refusait de défendre le décret sur 
l'immigration signé vendredi par le président. 
    Après un week-end marqué par des scènes de chaos et des 
manifestations dans les aéroports, ce nouveau renversement 
souligne le tollé suscité par l'ordre présidentiel, dont les 
retombées négatives se sont étendues lundi aux marchés 
financiers américains.   
    Dans un geste rare, l'"Attorney general" Sally Yates, 
désignée par Obama et qui assurait l'intérim en attendant la 
confirmation par le Sénat de Jeff Sessions, s'est prononcée 
contre la défense du décret dans un communiqué. 
    Elle disait douter que la défense de l'ordre présidentiel 
soit "en ligne avec l'obligation solennelle de l'institution de 
toujours rechercher la justice et défendre ce qui est juste". 
    Sally Yates "a trahi le département de la Justice en 
refusant de mettre en oeuvre un ordre juridique conçu pour 
protéger les citoyens des Etats-Unis", a déclaré la Maison 
blanche dans un communiqué.   
    Dana Boente, procureur du district est de la Virginie, a été 
choisi pour la remplacer jusqu'à l'entrée en fonctions de Jeff 
Sessions. Il a été investi dans la soirée, à 21h00, a précisé la 
Maison blanche. Boente a assuré au Washington Post qu'il 
soutiendrait l'ordre présidentiel. 
    Signé vendredi, le décret interdit pendant 90 jours l'accès 
du territoire américain aux ressortissants en provenance d'Iran, 
d'Irak, de Libye, de Somalie, de Syrie, du Soudan et du Yémen, 
pendant 120 jours l'accueil de tout réfugié aux Etats-Unis, et 
suspend sine die l'accueil de tous les réfugiés syriens. 
    Deux nouvelles figures clés de la politique migratoire ont 
en outre été annoncées lundi par la Maison blanche.  
    Elaine Duke, qui a officié sous l'administration Bush et 
Obama, va être nommé vice-secrétaire à la Sécurité intérieure, 
au côté de John Kelly, tandis que Thomas D. Homan dirigera 
l'agence de l'U.S. Immigration and Customs Enforcement, 
remplaçant son directeur intérimaire actuel. 
     
    PREMIER RECOURS D'UN ETAT 
    Lundi, Barack Obama a fait entendre son opposition au décret 
par la voix de son porte-parole Kevin Lewis, qui a évoqué son 
"désaccord avec l'idée de discrimination pour des raisons de foi 
ou de religion", et a dit l'ancien président "très touché par la 
mobilisation" qu'il observe aux Etats-Unis.   
    Premier Etat du pays à prendre une telle initiative, l'Etat 
de Washington, dans le nord-ouest, a annoncé lundi qu'il allait 
saisir la justice fédérale pour tenter d'obtenir l'invalidation 
du décret anti-immigration signé vendredi par Donald Trump. 
  
    Les autorités démocrates de Seattle estiment le texte 
contraire à la Constitution des Etats-Unis, notamment la clause 
garantissant l'égalité de traitement ainsi que les dispositions 
du Premier amendement relatives à la liberté religieuse.  
    Plusieurs procédures judiciaires individuelles ont été 
engagées sur les mêmes bases mais les décisions en référé de la 
justice fédérale suspendant l'expulsion de certains immigrants 
et réfugiés ont été inégalement suivies par les autorités. 
    Selon un document interne du département de la Sécurité 
intérieure consulté par Reuters, entre vendredi soir et lundi 
matin, 348 porteurs de visa ont été empêchés d'embarquer à bord 
d'avions à destination des Etats-Unis et 200 personnes arrivées 
dans les aéroports américains se sont vus refuser l'entrée.  
    Le département a accordé des dérogations autorisant 872 
réfugiés à entrer aux Etats-Unis cette semaine, a-t-on appris 
dans ce même document.   
    Le gouvernement a assuré en outre au comité olympique 
américain que les athlètes provenant des pays cités par le 
décret pourraient se rendre aux Etats-Unis pour des compétitions 
internationales, a-t-on appris du comité.   
     
    CRITIQUES AU CONGRÈS  
    Au Sénat, plusieurs sénateurs démocrates ont tenté de passer 
en force un projet de loi abrogeant le décret, porté par la 
démocrate Dianne Feinstein, mais le texte a été bloqué lundi 
soir par l'élu républicain Tom Cotton. 
    Selon le sénateur démocrate Chuck Schumer, partisan d'une 
suppression du décret, onze élus républicains du Congrès ont 
critiqué le texte sur l'immigration. 
    Sur Twitter lundi matin, le président américain a rejeté les 
problèmes d'application de son décret, justifié selon lui par 
des questions de sécurité nationale.  
    "Le secrétaire (à la Sécurité intérieure John) Kelly dit que 
tout va bien et qu'il y a peu de problèmes. RENDRE L'AMÉRIQUE À 
NOUVEAU SÛRE", a-t-il tweeté.   
     Plusieurs grands patrons américains, dont des dirigeants de 
la Silicon Valley (Apple, Google et Facebook) mais aussi de la 
banque Goldman Sachs et du constructeur automobile Ford, se sont 
joints lundi au concert de protestations et de condamnations. 
   
    Dans le climat d'incertitude créé par ce décret, Wall Street 
a vécu lundi sa pire séance depuis le début de l'année, le Dow 
Jones et le S&P-500 ont connu leur plus forte chute sur une 
séance depuis octobre dernier.   
     
 
 (Dan Levine et Jeffrey Dastin à San Francisco, Eric Beech, 
Doina Chiacu, Arshad Mohammed, Susan Heavey, Mark Hosenball et 
Patricia Zengerle à Washington, Jonathan Allen à New York, Brian 
Snyder à Boston, et Sharon Bernstein à Sacramento; Julie Carriat 
pour le service français) 
 

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.