Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

SYNTHESE-Syrie-Peu de percée à Vienne, des troupes US bientôt sur place

Reuters30/10/2015 à 22:02

* Les discussions à Vienne n'ont pas tranché le sort d'Assad * Une nouvelle réunion multilatérale évoquée * L'Iran évoque une "transition" de six mois, puis un vote * Les USA vont envoyer pour la première fois des troupes au sol par Sabine Siebold, Parisa Hafezi et Arshad Mohammed VIENNE/WASHINGTON, 30 octobre (Reuters) - Les représentants 17 pays réunis vendredi à Vienne pour discuter de l'avenir de la Syrie après plus de quatre ans de guerre civile se sont bornés à appeler à un cessez-le-feu et à un processus menant à des élections libres, tandis que les Etats-Unis révélaient leur projet d'envoyer pour la première fois des troupes au sol dans la lutte contre l'Etat islamique. "Il n'y a toujours pas eu de percée mais cela n'était pas attendu pour aujourd'hui", a déclaré le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier à la presse à l'issue de la conférence à laquelle étaient également représentées l'Union européenne et les Nations unies. Il a ajouté que les participants avaient l'intention de travailler à l'établissement d'un gouvernement de transition et à un cessez-le-feu pour mettre fin aux violences après plus de quatre années d'une guerre qui a fait plus de 250.000 morts et des millions de réfugiés et de déplacés. Tout en reconnaissant des "divergences substantielles", les participants affirment dans le communiqué publié à l'issue de la rencontre, qu'il est "impératif d'accélérer tous les efforts diplomatiques pour mettre fin à la guerre". Une nouvelle réunion est prévue d'ici deux semaines. Le principal point de divergence, l'avenir du président syrien Bachar al Assad, soutenu par l'Iran et la Russie, mais dont les pays occidentaux veulent le départ, n'est pas évoqué dans le communiqué. Le texte se borne à déclarer que la décision concernant l'avenir de la Syrie "appartient au peuple syrien", un point notamment souligné par le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov à l'issue de la rencontre. La France, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, a redit qu'elle souhaitait le départ de Bachar al Assad. "Pour nous les choses sont claires, il est le principal responsable du désastre syrien et donc il n'est pas question qu'il soit le futur de la Syrie", a déclaré Laurent Fabius. "COÏNCIDENCE" Un semblant d'avancée est toutefois apparu du côté de l'Iran, qui participait pour la première fois aux discussions sur la Syrie. Téhéran a laissé entendre qu'il accepterait une période de transition politique de six mois en Syrie suivie d'élections pour décider du sort du président Assad. "L'Iran n'insiste pas pour maintenir éternellement Assad au pouvoir", a déclaré Amir Abdollahian, vice-ministre iranien des Affaires étrangères, l'un des envoyés de Téhéran à Vienne vendredi, cité par des médias iraniens. Un haut responsable du Moyen-Orient familier des positions iraniennes a déclaré que Téhéran pourrait aller jusqu'à retirer son soutien à Assad au terme de la période de transition. "Toutes les discussions visent à aboutir à des compromis et l'Iran est disposée à conclure un compromis en acceptant qu'Assad reste six mois", a dit ce responsable à Reuters. Pour Abou Ghaith al Chami, porte-parole du groupe rebelle Alouiyat Saïf al Cham, qui combat dans le sud, la participation de Bachar al Assad a des élections n'est pas envisageable. "Le sort d'Assad et de tous les criminels est d'être traduit en justice après les massacres commis par lui et deux qui sont avec lui à l'encontre du peuple syrien", a-t-il déclaré. Quant à l'annonce le même jour que la conférence de Vienne, de la décision d'envoyer des forces spéciales américaines en Syrie pour appuyer les rebelles dans la lutte contre l'Etat islamique (EI), il s'agit d'une "coïncidence", a déclaré le secrétaire d'Etat John Kerry. COOPÉRATION Les Etats-Unis avaient ces derniers mois reconnu que leurs forces spéciales avaient mené des raids en territoire syrien mais n'y avaient jamais stationné de troupes. L'engagement armé russe depuis un mois aux côtés du régime Assad a obligé les Etats-Unis et leurs alliés à revoir leur stratégie, qui faisait jusqu'alors du départ d'Assad l'une des conditions préalables à un accord de paix durable. La décision d'engager les forces spéciales va rendre la coopération entre les forces armées américaines et russes d'autant plus importante, a déclaré Sergueï Lavrov. Le principal allié des Etats-Unis dans le nord de la Syrie sont les forces kurdes, qui ont pris à l'EI le contrôle d'une région frontalière de la Turquie avec l'appui de l'aviation américaine. Les forces spéciales arriveront dans le nord de la Syrie d'ici un mois, a déclaré vendredi un responsable américain de la défense, qui a requis l'anonymat. Il s'agira d'une mission de conseil très large mais qui n'ira pas jusqu'à accompagner des combattants sur le terrain pour lutter contre l'EI, Les Etats-Unis n'ont pas pour l'instant l'intention de fournir des armes directement aux milices kurdes YPG mais continueront à soutenir ce groupe et les autres formations qui luttent efficacement contre l'Etat islamique, a ajouté ce responsable. Des responsables américains ont expliqué que la mission des forces spéciales serait de coopérer avec des "rebelles modérés" locaux pour lutter contre l'EI, qui contrôle toujours une partie importante de l'est de la Syrie et du nord de l'Irak, malgré les frappes aériennes américaines lancées depuis un an. ID:nL8N12U45I (Avec Louis Charbonneau, Francois Murphy, Matt Spetalnick, Sabine Siebold et Vladimir Soldatkin à Vienne, Tom Perry à Beyrouth, Michelle Nichols à New York et Doina Chiacu à Washington; Marc Angrand et Danielle Rouquié pour le service français)


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.