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SYNTHESE-L'évacuation d'Alep interrompue, l'Onu va voter sur un compromis

Reuters18/12/2016 à 23:09
    * Des candidats au départ d'Alep attendent dans des cars 
    * Des cars partis pour des villages à évacuer ont été brûlés 
    * Le contrôle de l'évacuation devrait être confié à l'Onu 
    * Le Conseil de sécurité vote ce lundi sur la question 
 
    par Lisa Barrington et Suleiman Al-Khalidi 
    BEYROUTH/AMMAN, 18 décembre (Reuters) - Le nouvel accord 
trouvé pour l'évacuation d'Alep-Est en échange de l'évacuation 
de deux villages chiites près d'Idlib était bloqué dimanche, 
cinq autocars qui devaient récupérer des gens dans les villages 
ayant été brûlés avant leur arrivée, alors même que les grandes 
puissances à l'Onu semblaient vouloir se mettre d'accord sur un 
compromis. 
    En parallèle, les candidats au départ des derniers quartiers 
d'Alep-Est tenus par les rebelles s'entassaient dans des 
autocars, attendant de pouvoir partir. 
    L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), une ONG 
basée à Londres qui suit le conflit grâce à un réseau 
d'informateurs sur le terrain, a précisé qu'aucune personne 
devant être évacuée n'avait quitté Alep-Est ni les villages 
dimanche. 
    Pourtant, un accord semblait s'être dessiné pour poursuivre 
l'évacuation d'Alep-Est commencée jeudi. Les insurgés sunnites 
présents dans la grande ville avaient accepté, en échange de 
leur propre départ, de celui de leurs familles d'autres civils, 
que des personnes se trouvant dans les deux villages chiites de 
Foua et Kefraïa qu'ils assiégeaient près d'Idlib, soient 
également autorisées à partir.  
    La télévision nationale syrienne a montré des flammes 
s'échappant d'autocars verts, qui sont devenus synonymes 
d'évacuations en Syrie. Sur des vidéos diffusées sur les réseaux 
sociaux, on peut voir des individus armés acclamant et criant 
"Dieu est grand!" sur fond d'autocars en train de brûler. 
    Selon la chaîne de télévision pro-régime Maïadine, le groupe 
rebelle anciennement appelé Front al Nosra est responsable de 
l'attaque des cars. Mais pour des responsables rebelles, c'est 
une foule en colère, encadrée peut-être d'éléments 
pro-gouvernementaux, qui en est responsable. 
    Plusieurs heures après cet incident, alors que les candidats 
au départ d'Alep attendaient dans leurs autocars, on ne savait 
toujours pas quel impact l'incendie des véhicules aurait sur 
l'accord en général. 
    Toutefois, le président russe Vladimir Poutine, grand allié 
de son homologue syrien Bachar al Assad, et le président turc 
Recep Tayyip Erdogan, qui soutient lui le camp opposé, se sont 
entretenus au téléphone dimanche pour dire que les perturbations 
devaient être rapidement surmontées, apprend-on dans l'entourage 
du chef de l'Etat turc. 
     
    UN NUMÉRO PAR FAMILLE 
    D'autant que le Conseil de sécurité des Nations unies 
semblait s'acheminer vers un compromis pour que l'évacuation 
d'Alep-Est soit supervisée par le personnel de l'Onu. Le Conseil 
de sécurité doit voter lundi matin (14h00 GMT) à ce sujet.  
    L'ambassadeur de Russie auprès des Nations unies, Vitali 
Tchourkine, qui avait pourtant menacé d'opposer son veto au 
projet de résolution porté par la France, a déclaré à la presse 
: "Je pense que nous avons un bon texte." 
    La situation restait toutefois confuse sur le terrain. Alors 
que l'OSDH confirmait qu'aucun bus n'avait quitté Alep ou les 
villages, et qu'un candidat au départ indiquait à Reuters être 
toujours dans son car dans Alep-Est, la télévision syrienne, 
citant son correspondant dans la ville, indiquait que des 
autocars avaient commencé à quitter Alep-Est, où plus de 15.000 
personnes se sont massées sur une place pour attendre les 
véhicules. Nombre d'entre elles ont passé la nuit de samedi à 
dimanche dans les rues, par des températures négatives. 
    Selon la chaîne de télévision Al Ikhbaria, 1.200 civils 
devaient d'abord être évacués de la partie orientale d'Alep et 
un nombre équivalent des deux villages de la province d'Idlib. 
    Une fois que les évacués des villages seront arrivés sains 
et saufs dans des zones gouvernementales, des insurgés d'Alep et 
des membres de leurs familles pourront quitter la ville, en 
échange du départ d'autres habitants d'Al Foua et de Kefraïa, a 
ajouté cette chaîne. 
    Selon un document cité par la chaîne de télévision al Manar 
et transmis à Reuters par des rebelles et des militants, au 
total, 2.500 personnes devraient quitter al Foua et Kefraïa en 
deux fois, en échange de l'évacuation d'Alep d'un nombre 
correspondant de personnes, en deux fois aussi. 
    Après cela, 1.500 personnes quitteraient encore al Foua et 
Kefraïa en échange de l'évacuation de 1.500 personnes des 
communes de Madaïa et Zabadani, situées près de la frontière 
libanaise et assiégées par les forces pro-gouvernementales 
syriennes. 
    Sur la place du quartier de Soukari à Alep, les 
organisateurs donnaient à chaque famille un numéro leur 
permettant de monter dans les autocars.  
    "Tout le monde attend d'être évacué", commente Salah al 
Attar, un ancien professeur accompagné de ses cinq enfants, de 
sa femme et de sa mère. "On veut simplement pouvoir s'échapper." 
 
 (Avec Stephanie Nebehay à Genève et Angus McDowall à Beyrouth, 
Tulay Karadeniz et Humeyra Pamuk à Istanbul et Michelle Nichols 
aux Nations unies; Eric Faye et Danielle Rouquié pour le service 
français) 
 

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