Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

SYNTHESE-L'Allemagne réclame un sommet extraordinaire sur les migrants

Reuters15/09/2015 à 16:27

* La Hongrie ferme sa frontière et interpelle les migrants * Le HCR dénonce la politique de Budapest * Des centaines de réfugiés bloqués à la frontière gréco-turque * Echec de la réunion des ministres de l'Intérieur sur les quotas par Krisztina Than et Ivana Sekularac BERLIN/FRONTIERE SERBO-HONGROISE, 15 septembre (Reuters) - L 'Allemagne et l'Autriche ont réclamé mardi la tenue rapide d'un sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne pour résoudre la crise migratoire en Europe qui s'amplifie en même temps que perdurent les divisions au sein des Vingt-Huit. Au lendemain de l'échec d'une réunion des ministres européens de l'Intérieur, les migrants fuyant la guerre ou la pauvreté au Moyen-Orient ou en Afrique, dont de nombreux réfugiés syriens, continuent de se presser aux portes de l'UE. Des centaines de personnes se sont retrouvées bloquées mardi matin face aux barbelés séparant la Serbie du territoire hongrois, que le gouvernement de Budapest s'est juré de rendre inaccessible aux migrants. ID:nL5N11L155 Plusieurs centaines d'autres ont été stoppés par les forces de sécurité turques près de la ville d'Erdine, 230 km à l'ouest d'Istanbul, alors qu'ils tentaient de rejoindre la Grèce par la route. ID:nL5N11L2NX Selon le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), le nombre de réfugiés syriens a grimpé en Turquie de plus de 200.000 depuis juin, alors qu'il n'avait augmenté que de 14.000 au cours des trois mois précédents. Il a en revanche diminué en Irak et au Liban. Quelque 156.000 migrants ont été enregistrés en août aux frontières extérieures de l'Union européenne, a annoncé l'agence Frontex chargée du contrôle des frontières de l'UE. Depuis le début de l'année, plus de 500.000 migrants ont été détectés, même si un grand nombre d'entre eux ont été comptabilisés deux fois, à leur arrivée en Grèce de la Turquie puis à leur entrée en Hongrie, via la Serbie, précise Frontex. Face à cet afflux, du jamais vu depuis les migrations de la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'Union européenne se montre incapable de présenter un front uni, certains pays membres accueillant généreusement les réfugiés, d'autres comme la Hongrie tentant de leur fermer leurs frontières. MERKEL SE REFUSE À MENACER LES PAYS DE L'EST Lors d'une conférence de presse commune à Berlin, la chancelière Angela Merkel et son homologue autrichien Werner Faymann ont souligné que l'Allemagne, l'Autriche et la Suède, qui ont reçu le plus grand nombre des réfugiés affluant vers l'Europe depuis des semaines, ne pouvaient gérer cette situation à elles seules. En demandant la tenue d'un Conseil européen extraordinaire dès la semaine prochaine, Angela Merkel et Werner Faymann prennent acte de l'échec de la réunion des ministres de l'Intérieur lundi à Bruxelles. A l'issue de six heures de discussions, les ministres ont trouvé un accord de principe à minima et à la majorité simple pour se répartir 120.000 demandeurs d'asile supplémentaires arrivés ces derniers mois en Italie, en Grèce et en Hongrie, principaux pays d'entrée dans l'UE, comme l'a demandé mercredi dernier la Commission européenne, en plus des 40.000 acceptés en mai sur la base d'une répartition volontaire. ID:nL5N11K25F Mais l'adoption du détail de la répartition pays par pays a été renvoyé à la prochaine réunion des ministres de l'Intérieur, le 8 octobre. "L'Europe s'est une nouvelle fois déshonorée", a estimé le vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel. Son collègue de l'Intérieur, Thomas de Maizière, a estimé que l'UE devrait réfléchir à des mesures de rétorsion financière pour faire pression sur les Etats membres, essentiellement les pays d'Europe centrale, qui s'opposent à des quotas nationaux de prise en charge des migrants et réfugiés. ID:nL5N11L1LZ A Bratislava, le Premier ministre slovaque Robert Fico s'est élevé contre les mises en garde de Berlin, soulignant que jamais aucun pays de l'UE n'avait été sanctionné pour divergence d'opinion. Il a également réclamé la tenue d'un sommet extraordinaire des Vingt-Huit. Le secrétaire d'Etat tchèque chargé des Affaires européennes, Tomas Prouza, a dénoncé sur Twitter des menaces "vides" qui n'ont aucune base juridique mais sont dommageables pour tous. Angela Merkel a toutefois recadré son ministre de l'Intérieur en déclarant que "les menaces n'étaient pas une bonne manière de parvenir à un accord". La chancelière allemande a défendu la décision, prise il y a deux jours par son gouvernement, de rétablir des contrôles frontaliers après l'entrée de dizaines de milliers de migrants en Allemagne, expliquant qu'elle avait pour but de faciliter l'enregistrement des réfugiés. La décision de Berlin a été imitée par d'autres pays en contravention du principe de libre circulation à l'intérieur de l'espace Schengen. LE HCR ALARMÉ PAR LES MESURES HONGROISES La Hongrie est allée plus loin en annonçant qu'elle renverrait automatiquement tous les réfugiés arrivant à sa frontière avec la Serbie en vertu d'une nouvelle législation votée début septembre, la Serbie étant considérée par Budapest comme un "pays sûr". Les demandes d'asile seront traitées dans un délai maximum de huit jours, mais celles déposées par les réfugiés venant de Serbie en quelques heures. Ceux qui franchiront illégalement la frontière seront interpellés et passibles de trois ans de prison, ont prévenu les autorités, qui ont annoncé 174 arrestations pour la journée de mardi. Le HCR a qualifié ces nouvelles mesures de "vraiment alarmantes" et l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) a déclaré qu'elles "semblaient" contrevenir aux obligations internationales et européennes de Budapest. Les réfugiés risquent de se retrouver dans une impasse puisqu'Aleksandar Vulin, le ministre serbe chargé des migrations, a annoncé que le gouvernement serbe n'accepterait aucun migrant renvoyé en Serbie après être entré en Hongrie. Le HCR a dit être en contact avec d'autres pays de l'UE afin d'ouvrir de nouvelles routes pour les réfugiés. Le gouvernement nationaliste de Viktor Orban a annoncé qu'il envisagerait de prolonger sa clôture frontalière avec la Serbie vers la Roumanie au cas où les migrants tenteraient de prendre une autre route pour gagner son territoire, ce qui a suscité les protestations de Bucarest. ID:nL5N11L2VR (Henri-Pierre André et Jean-Stéphane Brosse pour le service français)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.