Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

SYNTHESE-France-La loi Macron naît dans la douleur

Reuters 10/12/2014 à 17:42

* Valls défend un texte qui "bouleverse des corporatismes" * Les professions juridiques manifestent à Paris * Le travail le dimanche divise la majorité * Un impact plus symbolique que réel sur la croissance par Yann Le Guernigou PARIS, 10 décembre (Reuters) - Manuel Valls est monté en première ligne mercredi pour défendre le projet de loi sur la croissance et l'activité, conçu pour augmenter le potentiel de l'économie française, face aux critiques parfois vives émanant du camp socialiste. Au même moment, des milliers de professionnels du droit défilaient à Paris pour protester contre ce texte qui modifie les conditions de tarification et d'accès à leurs métiers. Les syndicats sont également vent debout contre des dispositions du projet qui encourt en outre sur certains points un risque d'inconstitutionnalité soulevé par le Conseil d'Etat. Le Premier ministre, qui s'exprimait devant la presse à l'issue du conseil des ministres, a reconnu que le texte, une "loi de liberté et de progrès", pouvait "bouleverser des habitudes, des intérêts particuliers ou des corporatismes". Mais il s'est dit certain qu'il trouverait une majorité au Parlement après des débats qui permettront d'améliorer et d'enrichir son contenu. ID:nL6N0TU25Y Bien que l'exécutif s'en défende, le projet de loi, dont les grandes lignes avaient été dévoilées dès octobre, apparaît comme la réponse du gouvernement aux recommandations préconisées de longue date à la France par la Commission européenne et les autres organisations internationales. L'exécutif européen a fait savoir qu'il serait très attentif à ces réformes jugées nécessaires pour doper le potentiel de croissance de l'économie quand il rendra début mars son verdict sur la France, menacée de sanctions inédites pour non respect des règles budgétaires communes. Examiné au Parlement fin janvier, le projet de loi porté par le ministre de l'Economie Emmanuel Macron intègre de nombreux sujets, dont celui, très controversé à gauche et chez les syndicats, d'extension de l'ouverture des commerces le dimanche. Parmi les autres domaines traités, figurent le transport par autocars, une réforme des professions juridiques réglementées qui suscite une forte opposition chez les intéressés, la justice prud'homale ou l'épargne salariale. ALPHA ET OMEGA La centaine d'articles du texte incluent aussi une réforme du droit des entreprises en difficulté, l'ouverture du capital des aéroports de Lyon et Nice ou un renforcement des pouvoirs de l'Autorité de la concurrence dans le commerce. Les frondeurs du Parti socialiste, très critiques sur l'extension du travail dominical, ont été rejoints mercredi par Martine Aubry, qui s'est engagée à "combattre cette régression" que constitue à ses yeux la possibilité donnée aux maires d'autoriser l'ouverture des commerces douze dimanches par an, au lieu de cinq jusqu'à présent. ID:nL6N0TU2ZF La question est de savoir si l'on veut faire de la consommation "l'alpha et l'oméga de notre société", a dit la maire de Lille, ancien numéro un du PS, dans une tribune. Manuel Valls lui a répondu en soulignant que, entre cinq et douez dimanches, il existait des "marges" que peut trancher un dialogue avec le Parlement et qu'il n'y avait là rien qui "fonde un débat de civilisation". Plusieurs milliers de notaires, avocats, greffiers et autres métiers du droit ont manifesté dans le centre de Paris pour dénoncer une réforme qu'ils jugent néfastes en termes d'emploi et de maillage territorial. ID:nL6N0TU1M8 Une nouvelle journée d'action est d'ores et déjà programmée le 22 janvier, date du début de l'examen du texte à l'Assemblée. Les critiques des notaires, huissiers de justice et commissaires-priseurs judiciaires ont trouvé un écho au Conseil d'Etat qui, dans son avis sur le texte, que France Inter s'est procuré, a jugé que la version qui lui avait été soumise par le gouvernement porterait "un préjudice trop grave" à ces professions, ce qui pose un risque d'inconstitutionnalité. Au ministère de l'Economie, on déclare être "assez confortable" vis-à-vis de ce risque car rien ne remettrait en cause le monopole et les spécificités des professions visées. Bercy s'est refusé dans l'immédiat à chiffrer l'impact attendu de la loi sur l'économie française, que les économistes jugent surtout symbolique. "Ça va dans le bon sens, on touche à des sujets qui n'ont pas été traités depuis des décennies, c'est positif", a dit Michel Martinez, économiste de la Société générale. "Maintenant est-ce que c'est ça qui va changer la face de la France? Tout le monde est conscient que non." "Au maximum, ça peut faire relever le niveau du PIB de 0,5 point, après plusieurs années, probablement cinq à dix ans", a-t-il ajouté. "Là où c'est intéressant, c'est qu'on touche à des blocages, à des crispations qui datent depuis longtemps dans l'économie française et on peut espérer que ça ouvre des portes pour d'autres réformes." Voir aussi L'encadré sur les principales dispositions du projet de loi Macron ID:nL6N0TU2JF La loi Macron, un moment de vérité du quinquennat Hollande ID:nL6N0TI2TM (avec Ingrid Melander, édité par Yves Clarisse)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.