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SYNTHESE-Bruxelles cherche à sauver Schengen et cajole la Turquie

Reuters04/03/2016 à 15:25
    * La CE présente un calendrier pour rétablir la libre 
circulation 
    * Une première aide financière allouée à la Turquie 
    * Bruxelles veut obtenir d'Ankara la prise en charge des 
migrants refoulés de l'UE 
 
    par Gabriela Baczynska et Paul Taylor 
    BRUXELLES, 4 mars (Reuters) - La Commission européenne a 
dévoilé vendredi un calendrier visant à rétablir le 
"fonctionnement normal" de la zone Schengen d'ici la fin de 
l'année et débloqué de l'argent pour la Turquie à trois jours 
d'un sommet important entre l'UE et Ankara consacré à la crise 
migratoire.  
    L'exécutif européen a annoncé son premier versement sur une 
aide financière de 3 milliards d'euros promise à la Turquie dans 
le cadre d'un accord conclu le 29 novembre dernier pour aider 
Ankara à prendre en charge 2,5 millions de réfugiés syriens sur 
son territoire.  
    Bruxelles a également relevé des progrès de la Turquie dans 
la perspective d'une libéralisation des visas européens pour ses 
ressortissants.  
    En échange, les Européens réclament de la Turquie qu'elle 
s'attaque aux passeurs et reprenne tous les migrants qui 
n'auraient pas obtenu l'asile dans l'UE.  
    Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte, dont le pays 
préside actuellement l'UE, s'est dit "prudemment optimiste" 
quant aux chances d'obtenir un accord sur ce dernier point 
lundi. Il a également évoqué des progrès concernant la mise en 
place de mesures aux frontières dans les pays des Balkans, tout 
en prévenant qu'il faudrait sans doute une nouvelle réunion 
européenne à la fin mars pour les entériner.  
    Réunis à Paris, François Hollande et Angela Merkel ont 
souligné que les réfugiés devaient être prioritairement 
accueillis dans les pays limitrophes, ajoutant que leur objectif 
commun était le rétablissement de la libre circulation au sein 
de la zone Schengen, mise à mal par l'afflux de migrants. 
    Huit pays membres de l'UE ont rétabli ces derniers mois des 
contrôles provisoires aux frontières. La zone Schengen compte 26 
pays dont 22 membres de l'UE.  
    "Nos efforts ne sont pas terminés", a souligné la 
chancelière allemande en ajoutant: "Je crois savoir que la 
Turquie attend aussi que l'Europe tienne ses engagements." 
    Angela Merkel a insisté, lors du Conseil européen de la 
mi-février, pour obtenir une rencontre avec le Premier ministre 
turc Ahmet Davutoglu lors du Conseil européen de lundi.  
    Elle espère notamment des résultats avant trois élections 
régionales le 13 mars qui pourraient voir son parti 
chrétien-démocrate subir des pertes face au parti anti-migrants 
AfD (Alternative pour l'Allemagne). 
    Le président du Conseil européen Donald Tusk était vendredi 
à Ankara pour préparer cette réunion de lundi qu'il présidera. 
     
    FEUILLE DE ROUTE 
    Parallèlement, la Commission européenne a présenté à 
Bruxelles un calendrier de mise en oeuvre des mesures adoptées 
ou proposées pour réduire l'afflux des migrants et réfugiés en 
Europe, qui a dépassé un million de personnes en 2015.  
    "Nous ne pouvons pas bénéficier de liberté de mouvement en 
interne si nous ne sommes pas capables de gérer nos frontières 
extérieures de manière efficace", a déclaré le commissaire 
européen aux Migrations Dimitris Avramopoulos lors d'une 
conférence de presse.  
    Il a également annoncé le versement d'une première tranche 
de 95 millions d'euros à la Turquie pour des projets éducatifs 
et humanitaires en faveur des réfugiés syriens.  
    Dans son pré-rapport en vue du Conseil européen du 7 mars, 
la Commission estime que l'effondrement total de la libre 
circulation au sein des 26 pays membres de l'espace Schengen 
pourrait coûter jusqu'à 18 milliards d'euros par an à l'économie 
européenne, des pertes liées avant tout aux secteurs du 
transport et du tourisme, et aux revenus des travailleurs 
transfrontaliers. 
    La banque d'investissement JP Morgan Chase estime cependant 
que l'impact à court terme du maintien de contrôles sélectifs 
aux frontières serait "faible en termes de cycle d'activités". 
     
    1,2 MILLION DE PRIMO-DEMANDEURS D'ASILE 
    Plus de 1,2 million de personnes ont déposé une première 
demande d'asile auprès des 28 pays membres de l'UE l'année 
dernière, parmi lesquelles 363.000 Syriens et 178.000 Afghans, 
selon une étude d'Eurostat, l'institut statistique de l'UE. 
Viennent ensuite l'Autriche (85.500), l'Italie (83.200) et la 
France (70.600). 
    Environ 442.000 demandes ont été déposées en Allemagne. Le 
pays, destination privilégiée des réfugiés, est suivi par la 
Hongrie, qui a enregistré 174.000 demandes avant d'ériger des 
barbelés à ses frontières, puis la Suède avec 156.000 demandes. 
    Moins d'un cinquième des Allemands estiment aujourd'hui que 
l'UE parviendra à trouver une solution commune à la crise des 
migrants, selon un sondage publié vendredi par le quotidien Die 
Welt, et quelque 48% d'entre eux souhaitent que Berlin améliore 
la protection des frontières nationales allemandes.  
    Une nette majorité (56%) juge aussi que l'Allemagne devrait 
cesser de verser ses contributions financières à l'UE en cas 
d'échec du Conseil européen de lundi. 
    Si Bruxelles et Berlin poussent fortement en faveur d'une 
réponse européenne à la crise, de plus en plus d'Etats membres 
doutent du succès de cette dernière et ont recours à des mesures 
unilatérales. 
    "La Commission n'annoncera jamais la fin de Schengen", 
estime un diplomate d'un Etat membre basé à Bruxelles. "Ce 
serait un coup politique majeur porté à l'UE, le premier 
véritable recul dans le processus d'intégration. C'est comme si 
le pape annonçait que Dieu n'existe pas."     
 
 (Jean-Stéphane Brosse pour le service français) 
 

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