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SYNTHESE 3-La Croatie débordée par l'arrivée de migrants

Reuters18/09/2015 à 21:41

* Quelque 17.000 migrants et réfugiés sont entrés en deux jours * "La Croatie ne sera pas un 'hot spot'", prévient le Premier ministre croate * La Slovénie attend un millier d'arrivées dans les 24 heures * Pour le HCR, le sommet extraordinaire de mercredi sera la "dernière chance" de l'UE de trouver une réponse à la crise (Actualisé avec précisions sur le nombre de migrants) par Igor Ilic ZAGREB, 18 septembre (Reuters) - Débordée de 17.000 migrants et réfugiés depuis mercredi, la Croatie a annoncé vendredi qu'elle n'était plus en mesure de contrôler cet afflux et qu'elle les laisserait simplement poursuivre leur périple vers l'Europe de l'Ouest et du Nord. "Nous ne pouvons plus enregistrer et héberger ces gens", a expliqué le Premier ministre croate, Zoran Milanovic, lors d'une conférence de presse. "Ils recevront de la nourriture, de l'eau et une assistance médicale et pourront ensuite continuer". "L'Union européenne doit savoir que la Croatie ne sera pas un 'hot spot'", a-t-il poursuivi en allusion aux centres d'accueil et d'enregistrement dont l'UE veut se doter à ses frontières extérieures pour y examiner les demandes d'asile. Depuis que la Hongrie a fermé sa frontière avec la Serbie mardi, la Croatie, dernier entrant en date de l'UE, est devenue la voie de passage privilégiée des réfugiés qui veulent se rendre en Allemagne. En l'espace de près de trois jours, les autorités croates ont estimé l'afflux à quelque 17.000 personnes, et de nombreux migrants continuaient d'entrer en territoire croate vendredi matin malgré la fermeture de sept des huit points de passage frontaliers. Quelque 3.000 d'entre eux sont partis pour la Hongrie, a dit le ministre croate de l'Intérieur, Ranko Ostojic. Pour le chef du gouvernement croate, qui a convoqué une réunion de son conseil de sécurité nationale, le moment est venu pour la Croatie de changer son approche du problème. En Slovénie voisine, des policiers anti-émeutes ont pris position sur un petit pont enjambant la rivière Sutla pour barrer l'accès à quelque 200 migrants en provenance de Croatie. Le gouvernement de Ljubljana envisage la possibilité d'ouvrir des "couloirs" permettant aux migrants de traverser le pays. "Si la pression devient trop forte alors nous discuterons certainement de possibles couloirs avec les pays concernés", a déclaré le Premier ministre Miro Cerar devant la presse. "Nous sommes en contact avec les pays voisins", a-t-il ajouté. "QUELQUE PART OÙ NOUS SERONS EN SÉCURITÉ" Arrivés par autocar de la ville frontalière serbe de Sid, les migrants marchent à travers des champs pour franchir la frontière, rejoignant des dizaines d'autres pris en charge par la police croate. Incapable d'enrayer le flot de migrants, la police s'efforce de les rassembler autour de la gare ferroviaire de Tovarnik, où plusieurs milliers d'entre eux ont dormi sous les étoiles. Après un périple aussi fatigant que dangereux, ces réfugiés veulent atteindre le plus rapidement possible les pays d'Europe de l'Ouest ou du Nord où ils espèrent trouver la sécurité et un minimum de confort. Plusieurs dizaines ont déjà traversé la Croatie pour gagner la Slovénie, qui, contrairement à sa voisine, fait également partie de l'espace Schengen de libre circulation des personnes. La police slovène a d'abord annoncé qu'ils seraient renvoyés en Croatie, avant de finalement décider de les acheminer vers un centre d'accueil dans la ville de Postojna, à une cinquantaine de kilomètres au sud-ouest de la capitale, Ljubljana. Mais le trafic a été suspendu sine die sur la principale ligne de chemins de fer entre les deux républiques ex-yougoslaves et les autorités slovènes ont dit avoir refoulé une centaine d'autres migrants. "Nous sommes tellement épuisés", confie Hikmat, une Syrienne de 32 ans arrivée à pied à travers champs à Tovarnik, deux mois après avoir fui Damas avec son fils. "Regardez-moi. Je veux juste aller quelque part où nous serons en sécurité." LA HONGRIE FERME SA FRONTIÈRE AVEC LA CROATIE Jeudi, des familles ont été séparées lorsque femmes et enfants ont été embarqués de force dans des autocars à destination de centres d'accueil près de Zagreb. "Seuls les femmes et les enfants sont autorisés à monter dans les bus", témoigne un Irakien qui dit s'appeler Riad et venir de Bagdad. "Ma femme et mon fils ont été emmenés et la police ne me laisse pas les rejoindre. Mon téléphone ne marche pas." Vendredi matin, le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a annoncé qu'une clôture de fils barbelés similaire à celle qui a été érigée le long de la frontière serbe serait installée en urgence, d'ici la fin de la journée, sur les 41 km de frontière avec la Croatie qui ne sont pas délimités par la Drave, un affluent du Danube. (voir ID:nL5N11O0GP ) Plusieurs milliers de migrants et de réfugiés se trouvaient près de la frontière terrestre entre la Turquie et la Grèce où les forces de sécurité turques contiennent leur progression. ( ID:nL5N11O2XO ) Pour faire face à cette crise d'une ampleur sans précédent depuis les guerres en ex-Yougoslavie des années 1990, l'Union européenne a annoncé la tenue mercredi prochain d'un nouveau sommet extraordinaire consacré à la question des réfugiés. "Cette réunion pourrait bien constituer la dernière chance pour les Européens pour offrir une réponse positive, unie et cohérente à cette crise. Il n'y a plus le temps", a déclaré vendredi le porte-parole du Haut Commissariat des Nations unies pour les Réfugiés (HCR), Adrian Edwards. (voir ID:L5N11O1YR ) Depuis le début de l'année, 473.887 migrants et réfugiés ont traversé la mer Méditerranée en direction de l'Europe, parmi lesquels 182.000 Syriens, soit près de 40% du total, rapporte vendredi l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). LIEN Pour retrouver le POINT sur la crise: ID:nL5N11B061 (avec Maja Zuvela à Tovarnik, à la frontière serbe, Marja Novak à Ljubljana et Tom Miles à Genève; Jean-Stéphane Brosse, Tangi Salaün et Henri-Pierre André pour le service français)

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