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Syndicats et patronat se donnent 6 semaines pour un accord sur l'Unedic

Reuters15/02/2017 à 20:53

SYNDICATS ET PATRONAT SE DONNENT 6 SEMAINES POUR UN ACCORD SUR L'UNEDIC

par Emmanuel Jarry

PARIS (Reuters) - Aiguillonnés par la proximité de l'élection présidentielle, les syndicats et le patronat gestionnaires de l'assurance-chômage se sont donnés six semaines, mercredi, pour parvenir à un accord sur une nouvelle convention leur permettant de garder la main.

Ils sont convenus de partir du texte auquel ils étaient parvenus au printemps 2016 avant que le Medef, opposé à toute idée de surtaxation des contrats de travail de courte durée, n'arrête les discussions sur un constat d'échec le 16 juin.

Ils prévoient quatre séances de travail plénières en mars, les 7, 14, 23 et 28. Mais les échanges commenceront avant sur un mode bilatéral, sur la base d'un projet de texte que le Medef a promis d'envoyer aux deux autres organisations patronales et aux cinq centrales syndicales d'ici fin février.

"On reprendra les discussions là où on les avait laissées en abordant tous les thèmes et ils seront tous abordés à chaque séance", a expliqué à la presse Véronique Descacq, de la CFDT.

"Ça va être la négociation la plus expresse sur l'assurance-chômage qu'on ait jamais connu", a renchéri le négociateur de la CGT, Denis Gravouil.

Les huit organisations gestionnaires de l'assurance-chômage via l'Unedic veulent marquer leur territoire alors que deux des principaux candidats à l'Elysée, François Fillon et Emmanuel Macron, proposent un traitement radical de ce dispositif.

Le candidat de la droite veut que l'Unedic, en déficit de quelque quatre milliards d'euros, fasse une dizaine de milliards d'économies sur cinq ans. Il menace de retirer sa gestion aux partenaires sociaux s'ils ne s'accordent pas d'ici fin 2017.

L'ex-ministre de l'Economie de François Hollande, deuxième dans les intentions de vote pour le premier tour de scrutin derrière la présidente du Front national, Marine Le Pen, propose pour sa part de confier directement cette gestion à l'Etat.

"On pense, dans ce contexte préélectoral particulier, qu'il faut que les partenaires sociaux se montrent capables d'assumer leurs responsabilité sur l'assurance-chômage", explique la négociatrice de la CFDT, Véronique Descacq.

"SANS CONDITION PRÉALABLE"

"Si on arrive à un accord suffisamment bien construit pour avoir suffisamment de signataires, ça aura du poids", renchérit son homologue de Force ouvrière (FO), Michel Beaugas.

Les syndicats voient dans les difficultés de François Fillon, fragilisé par les soupçons d'emplois fictifs dont il aurait fait profiter sa famille, une des raisons qui ont amené le Medef à se prononcer pour une reprise des négociations.

"L'ensemble des organisations syndicales ont pris acte que la négociation était rouverte sans condition préalable et que tous les sujets seront abordés", y compris celui des contrats courts a résumé Véronique Descacq.

Le négociateur du Medef, Alexandre Saubot, a réaffirmé qu'il ne pouvait être question pour le patronat d'accepter une hausse de cotisation sur ces contrats courts, très utilisés notamment dans l'hôtellerie et la restauration, des activités techniques comme les sondages et l'hébergement médico-social.

Mais il a confirmé que la recherche de "mesures incitatives" pour limiter le recours à ces contrats serait bien un des objets de la négociation et serait sans doute évoquée dans le projet de texte que le Medef doit envoyer aux autres organisations.

Alexandre Saubot a cependant fait valoir que les contrats de moins d'un mois représentaient "à peine plus de 2% de la masse salariale" française.

D'autres sujets difficiles seront également au menu de ces discussions, dont l'augmentation du plafond des cotisations pour les très hauts salaires, demandée par la CGT et FO, la question de l'indemnisation des plus de 50 ans ou de l'activité réduite.

Enfin, les partenaires sociaux veulent écrire à l'Etat pour le "placer devant ses responsabilités" en ce qui concerne le déficit chronique et l'endettement de l'Unedic.

Ils estiment que la moitié de son déficit relève en fait de décisions de l'Etat, comme le financement de Pole Emploi ou l'indemnisation des travailleurs frontaliers français.

Ils veulent également évoquer avec l'Etat la question des clauses d'opting out qui permettent à des établissements publics de choisir d'adhérer ou pas à l'assurance-chômage.

(Edité par Gérard Bon)


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