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Sur le Brexit, le cavalier seul de Macron
Le Parisien11/04/2019 à 19:44

Sur le Brexit, le cavalier seul de Macron

Dans le style épique qu'il affectionne, Emmanuel Macron s'est présenté mercredi sur le tapis rouge du Conseil européen comme Bonaparte sur le pont d'Arcole. Le président français est passé à l'attaque dans la venimeuse affaire du Brexit. Contre « l'Anglais », certes, mais aussi contre la majorité des pays de l'Union qui penchaient - avec à leur tête Angela Merkel - pour une « extension longue » du Brexit dont la date couperet aurait encore été repoussée de plus d'un an.Sans doute piqué au vif par les déclarations de la chancelière qui annonçait à la veille du sommet européen que la réalisation effective du Brexit était renvoyée, sinon aux calendes grecques, en tout cas à un an ou plus, le chef de l'Etat a d'abord eu un aparté à Bruxelles avec Merkel. « Ce fut rapide, une quinzaine de minutes seulement, et ils sont entrés tout de suite dans le vif du sujet », raconte une source française.Quand les deux principaux dirigeants européens se présentent ensuite à l'entrée du Conseil européen, on remarque la mine crispée de Merkel tandis que Macron surprend en déclarant d'un ton martial que sur la question du report, il considère que « rien n'est acquis ».Des partenaires irritésCommence une longue nuit. Theresa May expose pendant plus d'une heure les raisons pour lesquelles son pays sollicite un nouveau délai. Paradoxalement, alors que Macron veut incarner la ligne dure vis-à-vis du Royaume-Uni, il se retrouve à plaider pour la même date de sortie, fin juin. Tous les deux veulent mettre la pression. L'une sur les parlementaires britanniques pour qu'ils votent l'accord qu'elle a négocié avec Bruxelles, l'autre tout simplement sur les Britanniques.Tout au long de la nuit, le chef de l'Etat français va irriter ses partenaires par son attitude jusqu'au-boutiste. Avant même qu'il ne s'exprime devant ses pairs, au 11e étage du siège du conseil européen, ces derniers prennent ...

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