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Steve Bannon exclu du Conseil de sécurité de la Maison blanche
Reuters06/04/2017 à 06:52

 (Actualisé avec Bannon § 7-8) 
    WASHINGTON, 6 avril (Reuters) - Donald Trump a remanié son 
Conseil national de sécurité (NSC), en excluant son conseiller 
Steve Bannon, a-t-on appris mercredi auprès de la Maison 
blanche. 
    Le président américain revient ainsi sur sa décision 
controversée d'accorder à son conseiller politique un rôle sans 
précédent dans les discussions portant sur la sécurité des 
Etats-Unis.  
    Le général Joseph Dunford, chef d'état-major interarmes, et 
le directeur du Renseignement national, Dan Coats, sont 
parallèlement promus au sein du NSC, qui "revient à la fonction 
première qu'il est censé avoir", a commenté un responsable de la 
Maison blanche. 
    Ce remaniement semble marquer une victoire pour le 
conseiller à la sécurité nationale Herbert Raymond McMaster, qui 
a confié à certains experts qu'il se sentait engagé dans une 
lutte à mort avec Steve Bannon et d'autres membres du personnel 
de la Maison blanche.  
    Le vice-président américain, Mike Pence, a assuré mercredi 
que Bannon continuerait de jouer un rôle important et a présenté 
le remaniement comme une mesure de routine. 
    "Il s'agit seulement d'une évolution naturelle pour garantir 
que le Conseil national de sécurité est organisé de façon à 
servir au mieux le président, pour (...) prendre ces décisions 
difficiles", a-t-il déclaré à la chaîne Fox News. 
    Dans un communiqué, Steve Bannon a expliqué qu'il avait 
réussi à rendre au Conseil son rôle premier de coordination de 
la politique étrangère. Le conseil était selon lui devenu un 
organe exécutif sous l'administration Obama, et la conseillère à 
la sécurité nationale Susan Rice.  
    "Susan Rice a rendu le NSC opérationnel (...) aussi j'ai été 
nommé au NSC pour assurer qu'il ne soit plus opérationnel. Le 
général McMaster dispose d'un NSC rendu à sa fonction première", 
a déclaré Bannon. 
    La désignation fin janvier au sein du NSC de Steve Bannon, 
"stratège en chef" de la Maison blanche et figure de la droite 
"alternative" proche des courants nationalistes et suprémacistes 
blancs, avait fait grincer des dents. 
     
    TOUJOURS INFLUENT  
    Plusieurs responsables républicains et d'anciens hauts 
responsables du renseignement s'étaient inquiétés de la présence 
d'un "idéologue" susceptible de "politiser" cette instance créée 
après la Deuxième Guerre mondiale pour conseiller le président 
sur les questions liées à la sécurité et à la politique 
étrangère.  
    Selon un proche du président, l'influence de Steve Bannon 
reste forte. "Il est toujours impliqué dans tout et il garde la 
pleine confiance du président, mais, pour être honnête, il ne 
peut pas tout faire", a-t-il déclaré sous le sceau de 
l'anonymat. 
    Le NSC a déjà traversé des turbulences depuis le début de 
l'ère Trump avec la démission contrainte, mi-février, de son 
chef, Michael Flynn, pour ses contacts cachés avec l'ambassadeur 
de Russie à Washington, et son remplacement par le général. 
    Le responsable de la Maison blanche a assuré, sous le sceau 
de l'anonymat, que la présence de Bannon au NSC n'était plus 
requise depuis le départ de Michael Flynn. 
    Il a expliqué que Bannon avait été nommé au NSC pour faire 
contrepoids à Michael Flynn et qu'il n'avait participé qu'à une 
réunion de ce conseil. 
    Le même responsable a rejeté l'idée d'une lutte de pouvoir 
entre Bannon et McMaster, assurant que les deux hommes 
partageaient le même point de vue sur le monde.  
    Deux responsables actuels de la sécurité nationale ont 
rejeté cette explication de la Maison blanche, notant que deux 
mois avaient passé depuis le départ de Michael Flynn. 
    McMaster, ont-ils ajouté, a bataillé avec Bannon et d'autres 
pour avoir un accès direct au président et sur certaines 
nominations.  
 
 (Steve Holland, John Walcott; Henri-Pierre André, Jean-Stéphane 
Brosse et Julie Carriat pour le service français) 
 

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