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Stagnation pour l'économie française au premier trimestre

Reuters15/05/2014 à 14:02

STAGNATION DU PIB EN FRANCE AU 1ER TRIMESTRE

par Yann Le Guernigou

PARIS (Reuters) - L'économie française a stagné au premier trimestre, victime d'une faiblesse de la consommation et des investissements qui fait peser des doutes sur la solidité du retournement entrevu par François Hollande.

Le zéro pour cent de croissance annoncé jeudi par l'Insee pour le produit intérieur brut (PIB) de la période janvier-mars fragilise en outre le scénario macroéconomique du gouvernement pour 2014 et, partant, le respect des objectifs de réduction des déficits publics sur lequel ils ont été bâtis.

"Il faudra 0,5% de croissance chaque trimestre jusqu?à la fin de l?année pour arriver au 1% prévu par le gouvernement. Ce sera compliqué", déclare Philippe Waechter, responsable des études économiques de Natixis Asset Management.

Le retournement espéré par le chef de l'Etat dans une interview début mai "a du mal à se dessiner", ajoute-t-il.

La révision en baisse du produit intérieur brut du quatrième trimestre, à 0,2% contre 0,3% précédemment annoncé, est un autre signe de la faiblesse de la dynamique actuelle de l'économie française.

Seule la reconstitution des stocks des entreprises lui a permis d'échapper à une contraction en début d'année, alors que l'Allemagne a affiché dans le même temps une croissance de 0,8% grâce à la bonne tenue de sa demande intérieure.

Par comparaison, celle-ci a contribué négativement pour 0,4 point au PIB français du premier trimestre du fait des reculs de 0,5% des dépenses de consommation des ménages et de 0,9% de l'investissement, celui des entreprises se contractant de 0,5%.

Les économistes y voient le contrecoup des achats effectués fin 2013 en anticipation de la hausse de la TVA et du durcissement du bonus-malus automobile. Les températures supérieures aux normales saisonnières ont en outre pénalisé les dépenses en énergie.

"Cela montre que la situation est très molle et qu?on n?est pas dans une configuration de retournement brutal de l?activité", estime Philippe Waechter.

L'ÉCONOMIE FRANÇAISE "HÉSITE"

Pour lui, les acteurs économiques se contentent de saisir les occasions, comme l'anticipation de la hausse de la TVA, "mais ne vont pas au-delà".

Philippe Brossard, responsable des études économiques d'AG2R-La Mondiale, s'inquiète surtout que l'économie française ne profite pas du dynamisme retrouvé de ses voisins comme l'Allemagne mais aussi la Grande-Bretagne, dont le rythme annuel de croissance dépasse 3%.

La contribution négative, à hauteur de 0,2 point, du commerce extérieur au PIB du premier trimestre, du fait d'un ralentissement des exportations, constitue à ses yeux "la plus mauvaise nouvelle" du tableau présenté par l'Insee.

Pour le ministre des Finances, Michel Sapin, la stagnation de l'activité début 2014 était attendue et justifie le choix du pacte de responsabilité fait par François Hollande, qui repose sur des allègements de charges des entreprises pour les inciter à investir.

L'économie française "hésite", a-t-il dit sur Europe 1. "La croissance a repris légèrement l?année dernière en fin d?année, elle va être cette année supérieure à zéro évidemment, mais elle sera insuffisante. Il faut accélérer".

Interrogé sur l'objectif d'une croissance 2014 de 1% retenu par le gouvernement, Michel Sapin a déclaré qu'il était "parfaitement raisonnable", en renvoyant aux prévisions similaires des organisations internationales, mais que cela nécessitait la réussite du pacte de stabilité.

L'enjeu en est la création d'emplois mais aussi la baisse des déficits publics au moment où la France a confirmé sa volonté de les ramener à 3% du PIB en 2015 comme elle s'y est engagée auprès de ses partenaires européens.

Une nouvelle méthode de calcul du PIB introduite par l'Insee, qui permet une réévaluation du niveau de la richesse nationale d'un peu plus de 3%, lui permet de faire un petit pas dans cette direction, le déficit ayant été ramené à 4,2% fin 2013, contre 4,3% annoncé précédemment.

La trajectoire des finances publiques, qui prévoit un déficit à 3,8% en 2014 puis 3% en 2015, "a été bâtie sur un scénario de croissance de 1% cette année", rappelle Philippe Waechter. "Si on n?y arrive pas, on ne tiendra pas nos objectifs pour 2014 ni pour 2015, car c?est cumulatif".

(avec Ingrid Melander, édité par Yves Clarisse)

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