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Spike Lee, le retour du combattant
Le Monde17/08/2018 à 06:35

Spike Lee, à Brooklyn, le 14 juillet.

Après douze ans de traversée du désert, le réalisateur, infatigable militant de la cause noire, revient avec « BlacKKKlansman », Grand Prix du jury à Cannes.

A l'approche du 4-Juillet, les rues de Brooklyn sont écrasées de soleil, comme dans Do the Right Thing. Trente ans plus tard, le « borough » n'est plus la Cocotte-Minute prête à exploser que Spike Lee avait révélée aux yeux du monde. A Fort Greene, jadis bastion afro-américain, les hipsters sont à leur tour en passe d'être chassés par les investisseurs venus de Manhattan.

Le réalisateur y a maintenu, dans un bel immeuble en brique, les locaux de 40 Acres & a Mule Filmworks (« 40 acres et une mule », promesse d'indemnisation aux esclaves affranchis), la société de production qu'il a fondée juste après avoir réalisé son premier long-métrage, Nola Darling n'en fait qu'à sa tête, en 1986.

Sur la façade, le cinéaste a fait accrocher un étendard à l'effigie du héros de BlacKKKlansman (en salle le 22 août), le dernier en date des « Spike Lee Joints », comme il aime à désigner ses réalisations : un Afro-Américain coiffé de la cagoule pointue de l'organisation terroriste. Deux mois plus tôt, à Cannes, le film a reçu le Grand Prix du jury après avoir été ovationné aussi bien par la presse que par le public de la sélection officielle.

« Inside Man », le succès commercial C'est peut-être ce succès, qui met un terme à une douzaine d'années de vaches maigres, pendant lesquelles Spike Lee a dû faire des acrobaties pour financer ses projets, à moins que ce ne soit le passage du temps (il a fêté ses 60 ans l'an passé), qui rend le cinéaste plus affable qu'il ne l'a été depuis sa première...

Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

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