Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Soupçons de fraude inédits contre le FN au Parlement européen

Reuters10/03/2015 à 15:19

* Une "première", selon le porte-parole du Parlement européen * Le Front national dénonce une manoeuvre politique (Actualisé avec porte-parole, détails) STRASBOURG, 10 mars (Reuters) - Les soupçons de fraude relatives aux conditions d'emploi de vingt assistants parlementaires du Front national au Parlement européen constituent une première, à cette échelle, dans l'histoire de l'institution. Le parti d'extrême droite y voit pour sa part un coup de pouce de l'Allemand Martin Schulz, président social-démocrate du Parlement de Strasbourg, au gouvernement français, à moins de deux semaines des élections départementales. "C'est la première fois qu'on est confrontés à des cas de fraudes supposées dans de telles proportions. Il y a eu des précédents, mais ça concernait des députés à titre individuel, a dit mardi à Reuters Jaume Duch, porte-parole de l'institution. Martin Schulz a saisi lundi l'Olaf, l'Office européen de lutte antifraude, du cas de ces vingt assistants parlementaires qui travailleraient essentiellement pour le parti de Marine Le Pen et non pour ses 23 eurodéputés. L'Olaf devra évaluer le bien-fondé de la dénonciation, dans un délai de un à deux mois. Si elle décide alors de lancer une enquête, celle-ci pourrait prendre un à deux ans, selon les statistiques de l'institution. Les députés européens peuvent recruter un ou plusieurs assistants parlementaires jusqu'à concurrence d'une somme mensuelle de 21.379 euros. Certains sont dits "accrédités" s'ils secondent le député au sein des institutions européennes, les autres, chargés d'animer la permanence parlementaire, sont qualifiés de "locaux". Les accusations du Parlement se fondent sur la consultation de l'organigramme de la direction du Front national, publié en février, ou apparaissent vingt assistants, quatre accrédités et seize locaux, selon un communiqué. Parmi les locaux, "dix ont conclu un contrat de travail qui indique comme adresse d'exécution l'adresse du siège du Front national à Nanterre", précise le Parlement. PEUT-ÊTRE 7,5 MILLIONS D'EUROS DE PRÉJUDICE Comme le révélait Le Monde, lundi soir sur internet, le préjudice pour le budget communautaire pourrait atteindre 7,5 millions d'euros si la fraude était avérée, soit le montant des salaires litigieux durant cinq années de mandat parlementaire. "Nos assistants sont très souvent des gens qui militent pour leur parti et pour ses idées, ce qui est encore autorisé en euro-dictature", a justifié à Reuters Florian Philippot, député européen et vice-président du parti. Il a précisé que certains travaillaient seulement à mi-temps au sein du parti. "M. Schulz (...) a appliqué à la lettre les ordres de M. (Manuel) Valls qui hier expliquait qu'il fallait que les élites se mobilisent contre le Front national", a pour sa part réagi Marion Maréchal-Le Pen sur France Info. "C'est de l'acharnement politique, évidemment, en période électorale", a-t-elle estimé, alors que des sondages placent le parti de Marine Le Pen en tête des intentions de vote pour le premier tour des départementales, le 22 mars. Le Parlement européen brandit de son côté les mesures d'application du statut des eurodéputés qui prévoient que "seuls peuvent être pris en charge (par le budget européen) les frais correspondant à l'assistance nécessaire et directement liée à l'exercice du mandat parlementaire des députés". Les salaires versés aux assistants par le Parlement "ne peuvent servir directement ou indirectement à financer des contrats établis avec des groupes politiques du Parlement ou des partis politiques", précise ce règlement. Le statut des assistants a fait l'objet de plusieurs réformes visant à moraliser un domaine longtemps marqué par l'opacité et l'emploi de membres de la famille de l'eurodéputé. Il a fallu attendre 2001 pour que les parlementaires soient tenus de produire un contrat de travail et le justificatif de paiement des charges sociales pour bénéficier des indemnités. Depuis 2009, les assistants sont rémunérés directement par le Parlement et assimilés à une catégorie particulière de fonctionnaires. (Gilbert Reilhac avec Sophie Louet à Paris, édité par Yves Clarisse)

3 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • cavalair
    10 mars15:38

    Tiens c'est marrant ils decouvrent cela 2 semaines avant des elections, comme par hasard. Ils sont aussi pour...s a Strasbourg qu'a Paris

    Signaler un abus

  • M8252219
    10 mars15:16

    Combien d’assistants de députés à l'assemblée nationale parent de l'élu qui sont rémunérés par nous pour un travail aléatoire et une présence incertaine, il faut porter le glaive la ou ça fait mal. Au FN comme dans les autres partis politiques les mauvaises habitudes sont si faciles à prendre!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Signaler un abus

  • M2683479
    10 mars15:05

    fraudes _supposées_ dans de telles proportions.

    Signaler un abus

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.