1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Sondage : les ouvriers en veulent à Edouard Martin
Le Parisien21/12/2013 à 13:06

Sondage : les ouvriers en veulent à Edouard Martin

Sorti mardi soir comme un joker par le PS pour mener la liste européenne de la région Grand Est, l'ancien syndicaliste, grande figure médiatique de la lutte contre la fermeture des hauts-fourneaux de Florange, a-t-il trahi ses camarades de combat? Cinquante-deux pour cent des personnes interrogées dans notre sondage exclusif BVA pour i>télé-CQFD et « le Parisien » - « Aujourd'hui en France » le pensent en effet contre 43% qui approuvent sa reconversion. Plus embêtant pour son image, la proportion des critiques grimpe à 58% chez les ouvriers. Si le recrutement politique de cette figure charismatique de Mittal-Florange était destiné à s'attirer leurs faveurs électorales, c'est donc plutôt raté!

Pour autant, tout n'est pas perdu dans ce « coup » politique : les sympathisants des partis les plus à gauche (Front de gauche, Lutte ouvrière, NPA) sont 62% à considérer qu'en devenant eurodéputé Martin défendra plus efficacement ses positions (ils sont 74% à le penser, si on y inclut les partisans du PS). Globalement, les sympathisants de gauche approuvent (74%) Edouard Martin dont l'entrée en politique ravit même 81% des sympathisants PS.

Sans surprise, ce nouveau venu dans le paysage déplaît à droite : les électeurs jugent à 77% que Martin trahit ses compagnons de lutte, dont 76% des sympathisants FN et 79% de sympathisants UMP.

66 % des Français jugent les européennes « importantes »

En acceptant de passer de l'autre côté de la barrière politique et de rejoindre ceux qu'il a tant critiqués quand il portait les couleurs de la CFDT pour leur incapacité à empêcher la fermeture des derniers hauts-fourneaux français, Edouard Martin laisse donc derrière lui un sentiment mitigé. Plusieurs de ses camarades ont du reste regretté ce choix qui, disent-ils, a « brouillé l'image de syndicat », en écornant son indépendance par rapport aux partis.

Autre enseignement de l'enquête BVA : les ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

21 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • d.jousse
    22 décembre11:39

    Encore un exemple que les syndicats se moquent des travailleurs.

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer