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Sommet de la Cédéao sur la force africaine au Mali

Reuters19/01/2013 à 16:00

par Joe Bavier

ABIDJAN (Reuters) - Un sommet de la Cédéao sur le déploiement d'une force ouest-africaine au Mali se tenait samedi en Côte d'Ivoire en présence du ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius, qui souhaite accélérer le processus.

La France mène depuis huit jours des frappes aériennes au Mali et a déployé mercredi des troupes au sol pour contrer l'avancée des groupes islamistes venus du Nord.

Elle s'est engagée à rester le temps nécessaire mais espère pouvoir passer assez vite le relais à la force de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), la Misma, dont les premiers renforts sont arrivés jeudi à Bamako.

Selon le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, 2.000 militaires français étaient présents samedi sur le terrain et le chiffre de 2.500, initialement prévu, sera peut-être dépassé.

Les forces françaises et maliennes ont repris le contrôle vendredi de la ville de Konna, verrou stratégique dans le centre du Mali.

La prise de Konna le 10 janvier par les islamistes avait été l'élément déclencheur de l'intervention française le lendemain, avec l'objectif affiché d'éviter l'effondrement du pays et d'aider le gouvernement malien à reconquérir le Nord, occupé par des djihadistes liés à Al Qaïda.

INCERTITUDES

Les premiers soldats togolais et nigérians sont arrivés jeudi à Bamako. Des militaires tchadiens et nigériens, en cours de regroupement au Niger voisin, y sont attendus, ainsi que des Burkinabés.

Initialement, la Misma ne devait pas être pleinement opérationnelle avant septembre mais la soudaine progression des rebelles vers la capitale malienne a conduit les pays de la région à hâter leurs préparatifs.

Selon un diplomate occidental, beaucoup d'incertitudes pèsent cependant sur le déploiement de la Misma, même si les chefs d'Etat africains devraient confirmer officiellement samedi leur promesse de déployer quelque 5.000 soldats africains au Mali.

"C'est le processus. Mais il y a encore un point d'interrogation sur le contenu et c'est ce qu'ils vont nous expliquer maintenant -avec un peu de chance", a-t-il déclaré sous le sceau de l'anonymat, ajoutant que cette mission, approuvée l'an dernier par le Conseil de sécurité des Nations unies, restait "fluide".

"Les soldats doivent être déployés avec dix jours de réserves. Mais rien n'est en place pour la suite", a-t-il ajouté. "Qui va payer pour cela, quels mécanismes vont payer? L'argent est une question importante."

Les experts militaires estiment que la France et ses alliés africains doivent maintenant profiter de la semaine de bombardements pour aller de l'avant sur le terrain et empêcher les rebelles de se retirer dans le désert, où ils seraient alors hors de portée et auraient le temps de se réorganiser.

SITUATION FLOUE

Après la reprise de Konna, des sources au sein de l'armée malienne ont déclaré samedi que les forces françaises et maliennes étaient entrées dans la ville de Diabali, abandonnée par les islamistes vendredi après les bombardements aériens français.

"Les forces maliennes et françaises nettoient la ville, maison par maison, parce que les islamistes ont trouvé refuge dans les habitations", a déclaré l'un des officiers sous le sceau de l'anonymat.

Il a précisé que les soldats feraient une pause dans l'intervention en attendant le déploiement de la mission régionale ouest-africaine.

"Nous attendons qu'ils arrivent avant de lancer une offensive de plus grande envergure", a-t-il dit.

Ces informations ont été cependant démenties samedi par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Selon lui, aucun combat n'a eu lieu à Diabali, et il a invité à prendre avec prudence les informations diffusées sur place.

"Je pense que quelqu'un a eu une hallucination", a dit Jean-Yves Le Drian, à propos d'informations sur des combats au corps à corps. "Il n'y a pas eu de combat à Diabali, il n'y a pas eu de combat terrestre à Diabali", a-t-il poursuivi. "On n'a pas de troupes françaises ni maliennes dans ce site."

Avec Tiemoko Diallo à Bamako, Hélène Duvigneau pour le service français

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