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SNCF : droit de retrait ou pas, le tribunal et les prud'hommes trancheront au cas par cas
Le Parisien22/10/2019 à 11:56

SNCF : droit de retrait ou pas, le tribunal et les prud'hommes trancheront au cas par cas

Qui a raison, qui a tort ? Trois jours après les arrêts de travail en série des cheminots, spécialistes, juristes et experts de tous poils continuent de s'arracher les cheveux sur l'épineuse question du droit de retrait. Au sein de l'exécutif comme à la SNCF, tout le monde a été réquisitionné pour démêler le vrai du faux et apporter les suites « notamment juridiques » à ce que le Premier ministre a dénoncé comme « un détournement du droit de retrait » et taxé de « grève sauvage ».Qu'en disent les inspecteurs du travail sur le terrain ?Les déclarations d'Édouard Philippe ont déclenché les foudres de tous les syndicats de cheminots, dénonçant une « entrave à l'exercice du droit de retrait ». Dans les établissements ferroviaires SNCF concernés, les délégués du personnel fourbissent leurs armes pour défendre pied à pied les cheminots qui ont utilisé ce dispositif prévu par le Code du travail.Plusieurs inspecteurs du travail ont déjà mis en garde la SNCF, lui « recommandant la plus grande prudence quant aux sanctions disciplinaires ». Sur le terrain, des inspecteurs du travail saisis par les syndicats et/ou par les cheminots concernés ont déjà pris parti et envoyé des courriers à plusieurs directions locales de la SNCF pour dénoncer des mises en demeure envoyées aux cheminots leur intimant de reprendre leur poste, leur refus les plaçant en « situation d'absence irrégulière » de nature à entraîner une retenue sur salaire (qui sera prélevée sur la feuille de salaire de novembre).Selon un de ces courriers que nous avons pu consulter, adressé au chef d'établissement du secteur de Strasbourg, l'inspecteur du travail confirme le bien-fondé du droit de retrait. Il rappelle notamment au directeur concerné qu'il lui appartient « de procéder à l'évaluation des risques liés au travail d'un agent de conduite seul à bord ». Selon nos informations, la Direction générale du travail, a ...

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2 commentaires

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  • geocor
    21 octobre23:30

    A la suite d'un accident sur un passage à niveau dans un train avec un seul conducteur, pourquoi les conducteurs de TGV, qui ne croisent pas de passages à niveau et son plusieurs par rame, se sentiraient-ils en danger. Dehors les fainéants privilégiés qui mettent 3 millions de français sur les quais.

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