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Six Nations: les Bleus ont encore du boulot
AFP10/02/2020 à 15:04

Le manager général des Bleus, Raphaël Ibanez (d), au côté du sélectionneur Fabien Galthié, en conférence de presse à Marcoussis, le 7 février 2020 ( AFP / FRANCK FIFE )

Malgré un bilan comptable positif et une place de leader du Tournoi des six nations, le XV de France boucle ses deux premiers matches face à l'Angleterre (24-17) et à l'Italie (35-22) avec autant de questions que de certitudes.

"Si on regarde froidement la situation, c'est un très bon début de Tournoi. Deux matches, deux victoires, 9 points et une première place provisoire. Tout ça doit donner confiance, tout en ayant conscience de la marge de progression, avant de se rendre au pays de Galles", a synthétisé le manager général Raphaël Ibanez. 

. Dupont la joie, Alldritt l'assurance tous risques

Les Bleus se cherchaient des leaders. Ils en ont trouvé: outre le capitaine Charles Ollivon, qui a enfilé le costume sans sourciller, le demi de mêlée Antoine Dupont et le troisième ligne Grégory Alldritt ressortent du lot. Sans oublier Gaël Fickou, le leader des lignes arrières.

En deux matches, Dupont a étalé toute sa classe. Il d'abord donné le tournis aux Anglais avant de faire peser un danger permanent contre les Italiens. Deux prestations XXL qui le rendent, à 23 ans à peine, déjà indispensable.

Le troisième ligne Grégory Alldritt félicité par le demi de mêlée Antoine Dupont (d) après son essai lors du match des Six Nations contre l'Italie, au Stade de France, le 9 février 2020 ( AFP / Philippe LOPEZ )

Alldritt a lui aussi brillé. Il a été désigné homme du match deux fois. Grâce à son engagement (31 ballons portés, 177 mètres gagnés, 30 plaquages) autant que pour son apport offensif avec un essai dimanche... sur un service de Dupont.

. Sur courant alternatif

Du bon et du moins bon. Face à l'Italie, comme contre l'Angleterre, les Bleus ont rendu une copie mi-figue, mi-raisin. D'abord impressionnants avant de lever de pied.

Le demi d'ouverture Matthieu Jalibert (d) lors du match du Tournoi des Six Nations face à l'Italie, au Stade de France, le 9 février 2020 ( AFP / CHRISTOPHE ARCHAMBAULT )

Devant les vice-champions du monde, le XV de France s'en est sorti grâce à une défense héroïque après avoir mené 17-0 à la pause. Contre les Azzurri (23-10 à la mi-temps), ils ont affiché moins de férocité et ont fini par encaisser trois essais face à une équipe qui ne s'est plus imposée dans le Tournoi depuis 2015. "On est joueurs mais il faut réussir à être constants pendant 80 minutes", a admis l'ouvreur Matthieu Jalibert.

. La conquête en reconquête

Le sélectionneur du XV de France, Fabien Galthié, lors d'un entraînement des joueurs, au Stade de France, le 8 février 2020 ( AFP / FRANCK FIFE )

En difficulté lors de la 1re journée, la touche et la mêlée restent en chantier après le match de dimanche. Fabien Galthié l'avait pourtant promis: "Nous voulons une conquête forte". 

Face à des Italiens joueurs, la touche bleue a flanché, avec notamment trois ballons perdus consécutivement, transformant autant de munitions françaises en occasions italiennes. Et si la mêlée a été moins chancelante que contre l'Angleterre, elle n'a pas vraiment rassuré non plus.

Pire, en défense, le XV de France a raté 27 plaquages contre l'Italie, presque deux fois plus que contre l'Angleterre (14).

. Le pari jeunes

C'était le grand pari de Fabien Galthié à son arrivée. D'entrée, il a lancé des néophytes, comme les Montpelliérains Mohamed Haouas et Anthony Bouthier, ou le presque débutant rochelais Vincent Rattez. Avec succès.

Le pilier Cyril Baille (c) passe le ballon au centre Arthur Vincent (g) lors du match du Tournoi des Six Nations face à l'Italie, au Stade de France, le 9 février 2020 ( AFP / Philippe LOPEZ )

Face à l'Italie, c'est le centre Arthur Vincent qui s'est vu offrir une première titularisation. Il s'est illustré par deux plaquages d'entrée. C'est d'ailleurs par ses qualités défensives que l'ancien capitaine des U20 champions du monde a brillé, avec seize plaquages pour un seul échec, soit le meilleur bilan de la ligne des trois-quarts. Avec un peu plus de vitesse, il aurait même pu fêter sa première titularisation en Bleu par un essai, finalement inscrit par Teddy Thomas (7e). 

. Retours attendus

Camille Chat et Damian Penaud n'ont pas participé à la fête. Titulaires annoncés, le talonneur et l'ailier ont finalement raté les deux premiers matches du Tournoi.

Le talonneur Camille Chat, à Nice, lors de la préparation des Bleus, le 24 janvier 2020 ( AFP / VALERY HACHE )

Chat, touché à un mollet, pourrait être remis à temps pour le voyage à Cardiff le 22 février. Mais, après avoir évolué dans l'ombre de Guilhem Guirado, il devra rugir pour écarter Julien Marchand, plutôt convaincant en Bleu. Titulaire contre les Anglais, absent contre les Italiens, le centre Virimi Vakatawa est, lui, blessé à un triceps et devrait être de retour rapidement.

Damian Penaud est, lui, toujours incertain. Une lésion au mollet gauche, lors de l'entraînement du capitaine avant l'Angleterre, l'avait mis sur le flanc pour "quinze jours". Ce sera sans doute un peu juste pour affronter les Gallois.

mca/pga/gf

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