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Shoah : l'hommage de la garde républicaine aux musiciens juifs déportés

Le Parisien27/01/2018 à 12:11

Shoah : l'hommage de la garde républicaine aux musiciens juifs déportés

Ils se savaient condamnés à mort mais ont continué à créer opéras, sonates ou concertos derrière les barbelés, l'étoile jaune sur la poitrine. Dans le camp de concentration de Theresienstadt (aujourd'hui Terezin, en République tchèque), à 60 km de Prague, ces compositeurs juifs ont écrit leurs partitions avec du charbon sur du papier toilette. Plusieurs œuvres de ces cibles de la haine nazie vont être interprétées ce samedi soir dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne, à Paris, par l'orchestre symphonique de la garde républicaine.

A l'occasion de la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l'Holocauste, cet événement, baptisé la Musique contre l'oubli, est organisé par le rectorat de Paris et le Mémorial de la Shoah. L'idée en revient à l'écrivain Marek Halter, qui a souhaité rendre hommage à ces virtuoses nommés Erwin Schulhoff, Gideon Klein ou Viktor Ullmann, qui ont tous combattu la barbarie à coups de clés de sol.

«Leur histoire est peu connue, même au sein de la communauté juive», observe l'intellectuel d'origine polonaise. A partir de 1941, au cœur de la région des Sudètes annexée par le III e Reich, des dizaines de milliers de juifs, surtout de Tchécoslovaquie, ont été enfermés dans l'ancien fort militaire transformé en camp de concentration par la Gestapo.

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Propagande nazie

Parmi eux, des écrivains, des peintres mais aussi des chefs d'orchestre, des pianistes, des violonistes, des ténors de renom... «Ces musiciens ont su sauver leur part d'humanité dans ce monde inhumain, comme l'a dit Primo Levi, lui-même déporté à Auschwitz. Ils ont compris que le meilleur moyen de résister, c'était de composer et de jouer. C'est la force de l'homme de créer. Les barbares, eux, ne savent que gommer, liquider, anéantir», souligne Marek Halter.

La propagande hitlérienne veut présenter au ...

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