1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Sélection albums : Souad Massi, Big Thief, Prokofiev et Franck Amsallem
Le Monde18/10/2019 à 17:00

A écouter cette semaine : la virtuosité d'Alexander Melnikov, l'évidence mélodique du piano jazz d'Amsallem, la spontanéité électrique de folkeux talentueux, la douce mélancolie version chaâbi.

Sergei Prokofiev Piano Sonatas 4, 7 et 9

Alexander Melnikov, piano.

La tendance à l'expansion propre au tempérament slave se traduit, chez Serge Prokofiev, par un art de l'extension dont témoignent ses sonates pour piano. Tentaculaires sur le plan digital et conquérantes dans le domaine expressif, celles qu'a réunies Alexander Melnikov pour former le deuxième volet de son intégrale procèdent d'une dimension kaléidoscopique qui invite à transcender l'imagerie du propos. Ainsi, dans le Finale de la 4e (1917), le compositeur donne-t-il l'impression de jongler avec les figures de style comme avec des quilles à têtes sculptées. La célèbre 7e (1942), l'une des trois sonates dites « de guerre », mène une campagne méthodique, avec frappes ciblées et diversions galopantes. Quant à la 9e (1947), tout en glissement progressif hors des cadres, elle exige une virtuosité non plus de bête de concours, mais d'improvisateur génial. Immense dans chaque cas, Melnikov se hisse au niveau de Prokofiev. Pierre Gervasoni

1 CD Harmonia Mundi.

Franck Amsallem Cotham Goodbye

Pianiste et compositeur, Franck Amsallem avait exploré, dans de précédents disques, les standards du jazz. En solo et étant par ailleurs chanteur dans Amsallem Sings (2009), puis en trio et encore chanteur dans Franck Amsallem Sings Vol. II (2014), et à nouveau en solo dans le coffret collectif At Barloyd's (2018). Pour Gotham Goodbye, c'est en quartette et avec huit de ses compositions - et une reprise de Last Night When We Were Young, d'Harold Arlen et Yip Harburg, 1935 - qu'Amsallem révèle à nouveau tout son talent. Dans ses doigts, une bonne partie de l'histoire du piano jazz, un délié expressif, l'exactitude du choix des notes. Dans son écriture, une lisibilité, une évidence mélodique à la manière, justement, des standards. Le saxophoniste Irving Acao, le contrebassiste Viktor Nyberg et le batteur Gautier Garrigue constituent de remarquables compagnons d'élans swing (From Two To Five, Gotham Goodbye, From Twelve To Four) et d'aériennes ballades (A Night in Ashland, In Memoriam). Sylvain Siclier

... Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer