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Sécurité-Valls dénonce la "démagogie coupable" de Sarkozy

Reuters06/11/2015 à 20:29

* Valls en Isère deux semaines après les violences * Il fustige la "surenchère malsaine" de la droite * Un anti-"discours de Grenoble" (Actualisé avec discours à Grenoble) par Catherine Lagrange GRENOBLE, 6 novembre (Reuters) - Manuel Valls, taxé de laxisme par l'opposition, a pressé vendredi Nicolas Sarkozy et la droite de ne "pas jouer avec la sécurité publique" et a défendu "l'autorité forte et réfléchie" de son gouvernement. Dans une réplique au "discours de Grenoble" de l'ancien chef de l'Etat le 30 juillet 2010, tournant sécuritaire de son quinquennat, dans lequel il avait déclaré la "guerre" aux "voyous" et établi un lien entre immigration et délinquance, le Premier ministre a invité "à la hauteur de vue, à la responsabilité" après avoir rappelé les violences urbaines survenues sous le mandat du prédécesseur de François Hollande. Il a dénoncé "cette démagogie coupable, cette surenchère malsaine qui affaiblissent l'autorité de l'Etat", les "déclarations à l'emporte-pièce", les "engagements sans lendemain". "Tout cela allant de pair avec une critique permanente de la Justice, une remise en cause quotidienne de son indépendance", a-t-il souligné, visant Nicolas Sarkozy sans jamais le citer. "Il ne s'agit pas de faire des coups d'éclat. Les Français n'attendent qu'une chose : l'action, mais une action déterminée et juste", a-t-il lancé. "On ne peut pas jouer avec la sécurité publique, l'enjeu est trop important". "Il ne s'agit pas ici, comme cela a pu être le cas dans un autre discours prononcé à Grenoble, d'opposer les uns aux autres, de stigmatiser", a insisté Manuel Valls. Le Premier ministre avait auparavant défendu l'action des pouvoirs publics lors d'une visite à Moirans (Isère), théâtre le 20 octobre de dégradations et de violences de la part de plusieurs dizaines de personnes qui réclamaient la libération provisoire d'un de leurs amis incarcéré. ID:nL8N12K4TV Il a assuré que les auteurs des violences de Moirans seraient "interpellés, poursuivis et sanctionnés" après avoir déjà défendu jeudi sur Facebook la politique de sécurité du gouvernement face à "ceux qui singent l'autorité". VALLS PROMET DES INTERPELLATIONS À MOIRANS La droite avait dénoncé dans ces événements le symptôme de la "faiblesse" voire de la "décomposition" de l'Etat, argument repris cette semaine par Nicolas Sarkozy qui a présenté ses propositions sécuritaires en vue de la présidentielle de 2017. ID:nL8N12L1YX et ID:nL8N12Y2FD "Il y aura des interpellations et des sanctions à la hauteur de la violence", a-t-il dit après avoir rencontré des victimes. "Personne ne peut douter de l'engagement de l'Etat et de la justice pour apporter une réponse légitime à la colère légitime elle aussi des victimes comme des habitants", a-t-il ajouté, en promettant "des réponses précises pour pouvoir indemniser, dans les meilleures conditions et dans les meilleurs délais, chacune des victimes de ces violences". A Moirans, Manuel Valls a plaidé pour le "rassemblement". "J'aime de plus en plus la République quand elle est rassemblée. J'aime le débat et aussi la castagne quand elle est nécessaire", a-t-il résumé. Auparavant, lors d'une étape à Lyon, le chef du gouvernement a concédé que la réforme contestée de la dotation globale de fonctionnement (DGF), la principale aide de l'Etat aux collectivités locales, était "inéquitable et illisible". Il a annoncé mardi son report au 1er janvier 2017. "Il s'agit d'une démarche d'ampleur, complexe, et nous devons prendre le temps de faire des ajustements nécessaires pour prendre en compte la nouvelle carte intercommunale" a-t-il expliqué à Lyon où il a assisté à la naissance de "La France Urbaine". Cette nouvelle association d'élus de grandes villes est née de la fusion de l'association des maires des grandes villes de France et de l'association des communautés urbaines de France, qui représentent quelque 30 millions de Français. Le sénateur-maire socialiste de Lyon, Gérard Collomb, s'est montré peu convaincu par les arguments de Manuel Valls. "Le Premier ministre n'a pas franchement apporté de réponses à nos soucis entraînés par les baisses de dotations de l'Etat", a-t-il dit à la presse. (Edité par Sophie Louet)

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