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Sarkozy sur écoute : les premiers extraits dévoilés, les juges traités de «bâtards»
Le Parisien19/03/2014 à 00:54

Sarkozy sur écoute : les premiers extraits dévoilés, les juges traités de «bâtards»

Les conversations privées entre Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog sont désormais publiques. Mediapart a dévoilé mardi soir la synthèse de sept écoutes judiciaires effectuées sur la ligne téléphonique ouverte sous une fausse identité. Et leur teneur est embarrassante pour l'ancien président de la République, menacé depuis le 26 février par une information judiciaire pour «trafic d'influence». L'ex-chef de l'Etat et son conseil sont même allés jusqu'à préparer sur leur ligne cachée, qu'ils croyaient protégée, des conversations factices

«Notre ami» Gilbert Azibert. Le mercredi 29 janvier, Thierry Herzog téléphone à Nicolas Sarkozy au sujet de la saisie de ses agendas, décidée par les juges de Bordeaux dans le cadre de l'affaire Bettencourt, dans laquelle il a bénéficié d'un non-lieu. L'ancien chef de l'Etat s'est pourvu en cassation pour obtenir l'annulation de cette saisie.

Pour cela, son avocat Thierry Herzog fait appel à un haut magistrat de la Cour de cassation : «Notre ami» Gilbert Azibert, comme le désigne Nicolas Sarkozy. On apprend que «Gilbert» a déjeuné avec l'avocat général de la Cour et a assuré à Thierry Herzog que ses réquisitions seraient favorables à l'ex-président. Il a «bossé», dit l'avocat à Nicolas Sarkozy. Il anticipe que la Cour de cassation suivra les réquisitions, «sauf si le droit finit par l'emporter»...

«Ces bâtards de Bordeaux». Le lendemain, jeudi 30 janvier, Thierry Herzog informe Nicolas Sarkozy qu'il a eu accès à l'avis de l'avocat général concluant à l'annulation de la saisie. «Ce qui va faire du boulot à ces bâtards de Bordeaux», lâche Thierry Herzog, en parlant des juges qui avaient mis en examen Nicolas Sarkozy dans l'affaire Bettencourt.

Le juge est allé «à la chasse». La semaine suivante, entre le 5 et le 11 février, le juge Azibert est allé «à la chasse», selon les mots de Thierry Herzog à Nicolas Sarkozy. Le haut magistrat a ...

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17 commentaires

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  • crcri87
    21 mars14:18

    Et si les juges étaient mis sur écoute ne pensez-vous pas que Sarkozy aurait eu droit à des qualificatifs du genre voyou, pervers,etc...Que deviennent Gentil et autres représentants de la justice "indépendante" qui ne cessent de revenir bredouille de leur traque ?

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