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Sarkozy sollicité pour éviter l'implosion de l'UMP

Reuters26/11/2012 à 18:06

NICOLAS SARKOZY APPELÉ À L'AIDE POUR SAUVER L'UMP

PARIS (Reuters) - Après l'échec de la médiation d'Alain Juppé, Nicolas Sarkozy apparaît comme un ultime recours pour tenter d'apaiser la guerre entre Jean-François Copé et François Fillon pour la présidence de l'UMP, un parti désormais menacé d'éclatement.

Mais l'ex-président de la République, qui est "très préoccupé" par la crise actuelle et a déjeuné lundi avec son ancien Premier ministre, n'entend pas "plonger dans la mêlée" avec un rôle de médiateur, ont dit ses proches.

"Il écoute, il entend, il est disponible pour ceux qui veulent le voir et lui parler (...) Mais ce n'est pas le prolongement de la mission d'Alain Juppé. Il n'est pas prévu qu'il intervienne publiquement", dit-on dans son entourage.

"Si Nicolas Sarkozy a un rôle aujourd'hui, ce sera celui de conciliateur. Il aura à coeur d'aider à régler le conflit", a expliqué de son côté à Reuters le député Patrick Balkany, ami de l'ancien chef de l'Etat.

Avant de déjeuner avec François Fillon, l'ancien chef de l'Etat avait eu Jean-François Copé au téléphone. Dans les deux cas, les entourages ont évoqué des discussions cordiales.

Pour Alain Juppé, qui a jeté l'éponge dimanche soir, Nicolas Sarkozy est désormais le seul responsable à disposer de l'autorité suffisante pour proposer une solution de sortie de crise. "C'est à lui de jouer", a-t-il dit sur RTL.

Mais la commission des recours saisie par le député-maire de Meaux - et récusée par son adversaire - pourrait cependant contrarier une éventuelle intervention de l'ancien président en proclamant dès lundi le nom du vainqueur.

"La commission des recours (...) a priori devrait terminer ses travaux cet après-midi", a déclaré à la presse Roger Karoutchi, le directeur de campagne de Jean-François Copé.

"MASCARADE"

L'entourage de François Fillon annonce qu'une conférence de presse aura lieu dans la foulée à l'Assemblée nationale.

Pendant ce temps, les escarmouches entre les deux camps se poursuivent. Un huissier mandaté par François Fillon s'est présenté dans la matinée au siège de l'UMP dans le cadre d'une saisie conservatoire des documents électoraux.

Le trésorier du mouvement, le filloniste Dominique Dord, a annoncé de son côté sa démission de ce poste, se refusant à "cautionner la mascarade qui se joue actuellement".

Il a dénoncé dans plusieurs médias "l'utilisation des moyens du parti pendant la campagne électorale qui n'a profité qu'à un seul candidat, Jean-François Copé".

Alain Juppé s'est dit opposé au recours judiciaire toujours envisagé par le camp Fillon et n'a pas exclu qu'un nouveau vote s'impose, solution préférée par une majorité de sympathisants UMP selon un sondage.

"Transférer cette querelle aux mains de la justice, tout à fait à l'extérieur du mouvement, c'est aggraver la cassure et augmenter les risques d'explosion", a-t-il expliqué.

VERS UN NOUVEAU SCRUTIN ?

L'ancienne ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet, qui n'a pas pris parti dans la bataille de la présidence, a annoncé le lancement d'une pétition pour obtenir un nouveau scrutin.

Après l'échec de la médiation d'Alain Juppé, "je crois qu'il n'y a qu'une seule solution, de revoter pour se donner enfin un chef légitime, une direction légitime", a-t-elle déclaré sur Europe 1, en annonçant l'ouverture d'un site internet "jeveuxrevoter.fr".

Jean-François Copé, qui s'appuie depuis le début de la crise sur les statuts du mouvement, au risque d'apparaître comme le responsable du chaos vécu depuis une semaine par le parti, a estimé que l'hypothèse d'un nouveau scrutin "'n'a pas de sens".

François Fillon, dont plusieurs proches ont envisagé dans les médias la création d'un groupe parlementaire distinct de celui des "copéistes", a affiché sa détermination en demandant une procédure de saisie conservatoire des documents du scrutin.

Selon l'équipe Copé, l'huissier a pu vérifier qu'il y avait "égalité d'accès" des deux rivaux aux documents électoraux et que ceux-ci étaient en sûreté dans une pièce, sous contrôle d'huissier.

Gérard Bon, avec Emmanuel Jarry et Chine Labbé, édité par Yves Clarisse

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