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Sarkozy qualifie de "diversion" les informations de Mediapart

Reuters29/04/2012 à 11:54

PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy qualifie dans Le Parisien-Dimanche de diversion des informations publiées samedi par le site Mediapart, selon lesquelles le Libyen Mouammar Kadhafi voulait financer à hauteur de 50 millions d'euros sa campagne présidentielle de 2007.

"Le régime de Mouammar Kadhafi a bien décidé de financer la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. Mediapart a retrouvé un document officiel libyen qui le prouve", écrit le site internet.

"Cette note issue des archives des services secrets a été rédigée il y a plus de cinq ans. L'en-tête et le blason vert de la Jamahiriya pré-imprimés s'effacent d'ailleurs légèrement", précise Mediapart, qui montre ce document sur son site.

Selon Mediapart, ce document a échappé, "avec d'autres", aux destructions consécutives à l'opération militaire internationale de soutien au soulèvement libyen, qui a abouti en 2011 à la chute du régime de Mouammar Kadhafi et à la mort de son chef.

Interrogé sur TF1 le 12 mars sur la thèse d'un financement de sa campagne de 2007 par ce dernier, le président français, candidat à un second mandat, avait qualifié l'accusation de "grotesque".

"Vous voyez bien que c'est une tentative pour faire diversion après le retour en scène de M. Strauss-Kahn, qui est tout sauf à l'avantage des socialistes", dit-il dans l'interview au Parisien-Dimanche.

Il fait allusion à des propos de Dominique Strauss-Kahn, rapportés par le quotidien britannique Guardian, accusant le camp de Nicolas Sarkozy d'avoir orchestré l'affaire Nafissatou Diallo, qui a mis un terme à sa carrière à la tête du FMI et à ses espoirs d'être le candidat socialiste à la présidentielle.

Les socialistes, qui ont finalement choisi François Hollande pour champion, "n'ont guère envie qu'on rappelle qu'ils avaient l'intention d'en faire le prochain président de la République française", dit le chef de l'Etat sortant.

Dominique Strauss-Kahn est également mis en cause pour avoir bénéficié des faveurs de prostituées dans le cadre d'un réseau agissant à partir de Lille.

LE PS DEMANDE DES EXPLICATIONS

Avant Nicolas Sarkozy, sa porte-parole de campagne, Nathalie Kosciusko-Morizet, avait, elle aussi, parlé de "grossière" tentative de diversion de "l'équipe de François Hollande".

Mouammar Kadhafi avait été reçu à Paris en grande pompe fin 2007, au début du mandat du chef de l'Etat, après la libération d'infirmières bulgares détenues en Libye.

Mediapart évoque une note de 2006 signée par Moussa Koussa, ancien chef des services de renseignements extérieurs de la Libye, dans laquelle le régime libyen déclarerait avoir choisi "d'appuyer la campagne électorale" de Nicolas Sarkozy pour un "montant de cinquante millions d'euros".

"Un accord 'sur le montant et les modes de versement' aurait été validé quelques mois plus tôt par Brice Hortefeux, alors ministre délégué aux collectivités locales, en présence de l'homme d'affaires Ziad Takieddine, qui a introduit dès 2005 en Libye les proches du ministre de l'intérieur, notamment Claude Guéant, et Nicolas Sarkozy lui-même", écrit encore Mediapart.

Selon le site, le directeur de cabinet de Mouammar Kadhafi, Bachir Saleh, alors à la tête du Libyan African Portfolio (LAP, un des fonds d'investissement du régime libyen), aurait été chargé de superviser les paiements".

"La découverte de la note de M. Koussa exige désormais que s'engagent des investigations officielles - qu'elles soient judiciaires, policières ou parlementaires - sur cet épisode sombre et occulte des relations franco-libyennes", poursuit Mediapart.

Le porte-parole de François Hollande, Bernard Cazeneuve, a de son côté estimé que les informations de Mediapart appelaient "des explications".

Nicolas Sarkozy a reconnu mercredi, après l'avoir nié mardi, que la France et la Libye de Mouammar Kadhafi avaient envisagé une coopération dans le domaine du nucléaire civil.

Matthias Blamont, avec Yann Le Guernigou et Emmanuel Jarry

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