Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Sarkozy prononce son discours le plus violent contre Hollande

Reuters17/03/2012 à 21:23

NICOLAS SARKOZY DURCIT LE TON CONTRE FRANÇOIS HOLLANDE

LYON (Reuters) - Conforté par des sondages plus favorables, Nicolas Sarkozy a prononcé samedi à Lyon un de ses discours les plus violents contre son adversaire socialiste pour l'élection présidentielle, qu'il a accusé de "mensonge" et de "cynisme".

Le chef de l'Etat, candidat à un second mandat, promettait ces derniers jours un "discours politique" lors de ce meeting lyonnais, le dernier avant que la règle de l'égalité de parole entre les candidats sur les médias audiovisuels ne s'impose.

A 36 jours du premier tour, il a prononcé devant des milliers de sympathisants survoltés un réquisitoire de 46 minutes, télévisé en direct par les chaînes d'information continue, sans faire la moindre proposition nouvelle mais avec un démontage en règle de celles de François Hollande.

Il a accusé celui-ci de "quadruple langage" et d'"ignorance honteuse", de ne pas "respecter" les Français, de "jouer" avec leur avenir et de mener une campagne "basée sur le mensonge".

"Dans une campagne présidentielle (...) on ne peut pas dissimuler qui l'on est et ce que l'on veut", a-t-il lancé. "On ne respecte pas les Français quand, pour esquiver le débat, on dit tous les jours le contraire de ce qu'on a dit la veille."

"Quand on fait cela, on est un cynique" a ajouté Nicolas Sarkozy, qui a accusé son rival de cacher qu'il ferait "payer tout le monde" en faisant croire qu'il taxerait les riches.

Il en a appelé à la mémoire des "Français libres, des résistants, des fusillés, des déportés", qui ont écrit "avec leur sang" la Constitution de 1946, pour dénoncer la proposition de François Hollande d'en effacer le mot "race".

BILAN CONTRE BILAN

Nicolas Sarkozy a aussi reproché au candidat socialiste de vouloir abandonner le mot "zone", jugé trop stigmatisant, dans les appellations désignant les quartiers sensibles.

"On supprime les zones et il n'y aura plus de ségrégation, plus de misère et plus de drogue", a-t-il ironisé. "Je ne veux pas faire la guerre du dictionnaire. Je veux faire la guerre à l'illettrisme, à la pauvreté, au chômage, aux concurrences déloyales, au communautarisme, à la délinquance, à l'injustice."

Attaqué sur son bilan, il a riposté par une dénonciation de celui de la gauche quand elle était au pouvoir.

Il a ainsi reproché aux socialistes d'avoir "saigné à blanc la sidérurgie" dans les années 1980, "laissé la facture de la retraite à 60 ans et des 35 heures", "abandonné" les banlieues, "toléré la loi des bandes" et laissé exploser la délinquance.

"Le problème, c'est qu'ils veulent nous faire croire qu'ils ont changé mais ils n'ont pas changé (...) Ils pratiquent le même déni de la réalité", a-t-il accusé. "Ils ont toujours plus de prévenance pour le délinquant que pour la victime."

Il a également jugé les socialistes coupables d'"abandon du champ de bataille républicain" pour avoir refusé de prendre part au vote sur l'interdiction du port de la burqa.

"J'en ai assez des donneurs de leçons qui ont commis tant de fautes et sont incapables de les regarder en face", a martelé le président sortant. "J'en ai assez des leçons de morale d'une gauche qui, au cours des 30 dernières années, a été à l'origine des plus grands scandales de la République."

SUS AUX SYNDICATS

Le tournant de la rigueur opéré en 1982, au début du premier septennat du président socialiste François Mitterrand, s'est soldé par une "crise de confiance", a-t-il poursuivi.

Cette fois, si la gauche l'emporte, la crise de confiance arrivera "beaucoup plus vite" mais dans un contexte "bien plus dangereux" qu'en 1981, a-t-il prédit. "Il n'y a pas de place pour les expérimentations économiques hasardeuses."

Le chef de l'Etat sortant s'en est pris au passage aux syndicats, qu'il a accusés de trahir leurs adhérents en confondant leur mission de défense des salariés et la politique.

Il a notamment fait allusion aux incidents qui ont opposé vendredi des ouvriers de l'usine sidérurgique ArcelorMittal de Florange et les forces de l'ordre devant son QG parisien.

"Je veux dire aux ouvriers de la sidérurgie (...), certains de vos syndicats vous trahissent, ils préfèrent faire des coups politiques plutôt que défendre vos emplois et vos usines", a-t-il dit. "Certains des permanents des syndicats vous sacrifient sur l'autel de la campagne présidentielle."

Depuis son meeting géant de Villepinte, dimanche dernier, plusieurs sondages l'ont donné en tête du premier tour, alors que François Hollande faisait jusqu'ici la course en tête. Ces enquêtes prédisent toujours la victoire du candidat socialiste au second tour, le 6 mai, mais les écarts se réduisent.

Les socialistes "pensaient qu'il leur suffirait (...) d'exploiter avec une bonne dose de démagogie et d'indécence les difficultés et les souffrances que les crises ont fait subir aux Français. Mais ils se trompent", a lancé Nicolas Sarkozy. "Ils pensent que c'est joué d'avance, rien n'est joué d'avance."

Philippe Wojazer avec Emmanuel Jarry à Paris; édité par Marine Pennetier


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.