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Sarkozy pour un temps de travail à la carte, sans abroger les 35h

Reuters29/09/2015 à 22:28

SARKOZY PRÔNE UNE SORTIE DES 35 HEURES PAR ACCORD OU RÉFÉRENDUM

PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy prône une sortie du régime des 35 heures pour les entreprises qui le souhaiteraient, soit par référendum, soit par un accord avec les partenaires sociaux, avec à la clé un allègement des cotisations patronales jusqu'à 39 heures.

Dans un entretien à paraître dans Les Echos mercredi, jour de la présentation du budget pour 2016, le président des Républicains décline les mesures, pour certaines déjà connues, d'un futur programme économique alors qu'il n'a toujours pas officialisé sa candidature à la primaire de 2016.

Il y reprend certaines des propositions de François Fillon, comme l'allocation sociale unique, mais il va moins loin que son ancien Premier ministre sur les 35 heures - François Fillon réclame l'abrogation pure et simple de ce régime et le passage à 39 heures dans le public - et l'âge de départ à la retraite.

Dans son récent livre "Faire", François Fillon reproche à l'ancien chef de l'Etat d'avoir reculé devant la réforme des 35 heures durant son mandat.

"Sans doute ai-je cherché à concilier trop d'impératifs contraires. Mais surtout je pense que les Français sont bien davantage prêts à comprendre les enjeux", justifie Nicolas Sarkozy dans Les Echos.

"Désormais il faut aller plus loin en clarifiant définitivement les choses : toute entreprise qui souhaitera s’exonérer des 35 heures devra pouvoir le faire. Soit avec l’accord des partenaires sociaux de l’entreprise. Soit par un référendum au sein de l’entreprise ", déclare-t-il.

Il pose une condition : "Personne ne doit travailler plus et gagner moins. Les 36 heures devront être payées 36, les 37 heures 37, etc."

Le président de LR précise que les entreprises bénéficieraient d'incitations : "Les allègements de cotisations sociales patronales seraient accrus jusqu’à 39 heures."

S'agissant des fonctionnaires, Nicolas Sarkozy propose de revenir "sur tous les accords de réduction du temps de travail qui ont été conclus dans les années 2000."

"UN CHOC FISCAL POSITIF"

"Ayons le courage de dire que dans la fonction publique, on travaille souvent moins que 35 heures. Revenir aux 35 heures pour tout le monde est déjà une première étape minimum."

En corollaire serait mis fin au gel de la valeur du point d'indice des fonctionnaires, en vigueur depuis 2011.

Les exécutifs locaux se verraient également autorisés à négocier le temps de travail en leur sein.

Nicolas Sarkozy plaide pour plus de "souplesse" dans le statut des fonctionnaires, objet d'une polémique dans la majorité après des propos en ce sens du ministre de l'Economie Emmanuel Macron, "avec des contrats de cinq ans pour certains métiers dans la fonction publique".

Il souhaite en outre que les hôpitaux expérimentent une autonomie de gestion.

Défendant une réforme approfondie du marché du travail, Nicolas Sarkozy estime notamment que "le licenciement économique doit être rendu possible y compris pour réorganiser l'entreprise quand il en est encore temps." Il milite en outre pour un plafonnement des indemnités de licenciement.

Les seuils sociaux, dans son programme, seraient refondés. Le seuil de dix salariés pour les délégués du personnel serait supprimé et les instances de représentation du personnel seraient fusionnées au-delà de 50 salariés.

Pour résorber le déficit de l'assurance-chômage, il recommande de suspendre les règles du paritarisme pour l'Unedic, "le temps de revenir à l'équilibre des comptes". Il penche aussi pour un retour à la dégressivité des allocations chômage à partir de 12 mois.

Nicolas Sarkozy appelle de ses voeux "un choc fiscal positif" qui passerait prioritairement par la baisse du coût du travail, avec notamment l'instauration d'un smic sans charges patronales et l'allègement des charges sur les emplois familiaux. L'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) serait supprimé.

Il propose de baisser les dépenses publiques de 100 milliards d'euros entre 2017 et 2022 (François Fillon veut 110 milliards d'euros d'économies) et de porter à 63 ans l'âge légal de départ à la retraite en 2020 (Fillon et Alain Juppé prônent 65 ans).

(Sophie Louet, édité par Yves Clarisse)

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