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Sarkozy : «Il y a eu une volonté de m'humilier»

Le Parisien03/07/2014 à 00:19

Sarkozy : «Il y a eu une volonté de m'humilier»

«Il était venu le temps pour moi de m'expliquer, de prendre la parole. Et la nuit dernière qui m'a été réservée m'a convaincu de la nécessité de le faire ici et maintenant.» Ulcéré par sa garde à vue de mardi et sa mise en examen pour corruption active, trafic d'influence actif et recel de violation du secret professionnel, Nicolas Sarkozy a contre-attaqué, ce mercredi soir sur TF1 et Europe 1.

«Il y a eu une volonté de m'humilier en me convoquant sous le statut de la garde à vue», a-t-il tonné, soulignant que l'ancien ministre socialiste, «Jérôme Cahuzac n'a pas fait une seconde de garde à vue». «Est-il normal d'être traité comme ça ?» s'est offusqué l'ancien chef de l'Etat.

Selon lui, «les choses sont claires», «il y a une instrumentalisation de la justice». «La situation était suffisamment grave pour que je dise aux Français ce qu'il en était de l'instrumentalisation politique d'une partie de la justice aujourd'hui», a lancé l'ex-président, assurant qu'«il y a des choses qui sont en train d'être organisées». « Les Français doivent les connaître et, en leur conscience et en toute liberté, doivent juger de ce qu'il en est.»

Il se prononcera sur son retour  «fin août, début septembre»

Comme ses soutiens avant lui, Nicolas Sarkozy a, sans détour, mis en cause l'impartialité de la juge Claire Thépaut, rappelant qu'elle appartenait au Syndicat de la magistrature (SM), classé à gauche. «Est-il normal qu'on choisisse (...) un magistrat qui appartient au SM ?» et «dont l'obsession politique est de détruire la personne contre qui il doit instruire à charge et à décharge ?» s'est indigné l'ancien chef de l'Etat, qui dément tout en bloc. 

VIDEO. Sarkozy dénonce «l'instrumentalisation politique d'une partie de la justice»

EXCLU. Sarkozy dénonce "l'instrumentalisation politique d'une partie de la justice" sur WAT.tv

Les chefs d'accusation ...

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