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Sarkozy dément tout pacte européen contre Hollande

Reuters05/03/2012 à 16:39

SARKOZY DÉMENT TOUT PACTE EUROPÉEN CONTRE HOLLANDE

PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy a démenti lundi qu'un "pacte" ait été passé entre les conservateurs européens pour boycotter le candidat socialiste à l'élection présidentielle, François Hollande, qui a affiché sa sérénité face à ces informations de presse.

L'hebdomadaire Der Spiegel de lundi affirme qu'Angela Merkel, qui soutient publiquement le président français, et ses homologues italien, Mario Monti, espagnol, Mariano Rajoy, et britannique, David Cameron, se sont entendus pour refuser de recevoir le candidat PS coupable à leurs yeux de vouloir renégocier le traité européen sur la discipline budgétaire.

Angela Merkel, Mariano Rajoy et David Cameron ont tous trois démenti le contenu de cet article, le porte-parole du Premier ministre britannique expliquant lundi qu'il n'était tout simplement pas de mise au Royaume-Uni de recevoir des candidats.

"Les dirigeants, vous ne croyez pas qu'ils ont autre chose à faire que de faire des pactes ou des choses comme ça?", a ironisé Nicolas Sarkozy lors d'un déplacement à Saint-Quentin (Aisne). "Je n'ai jamais parlé avec les uns ou les autres de ça, chacun d'entre nous on est responsable de ce qu'on dit."

Mais la droite dit voir dans cette controverse apparue ce week-end un problème de crédibilité de François Hollande, qui souhaite renégocier le traité européen décidé à 25 fin 2011 pour instaurer une véritable discipline budgétaire dans l'UE.

"Je pense que le problème de M. Hollande, c'est pas du tout qu'il y ait un pacte contre lui, (...) c'est qu'il a peu voyagé, et donc il ne se rend pas compte qu'on est dans un monde ouvert", a dit Nicolas Sarkozy.

UNE "AIMABLE PLAISANTERIE" ?

Invité de la matinale d'Europe 1, le Premier ministre François Fillon a mis ces rumeurs sur le compte de l'arrogance supposée du candidat PS, favori des sondages à une cinquantaine de jours du premier tour.

"François Hollande se fait plus gros qu'il n'est. L'idée même que tous ces chefs de gouvernement se téléphonent pour parler de lui est une idée à laquelle personne qui connaît le fonctionnement des Etats ne peut croire un seul instant", a dit le chef du gouvernement.

Même ironie chez François Baroin.

"C'est une aimable plaisanterie, je n'imagine pas un axe de chefs d'Etat contre François Hollande, qui est totalement inconnu sur la scène européenne et internationale, qui n'a pas l'autorité nécessaire pour discuter au niveau des chefs des gouvernement et des chefs d'Etat et qui surtout, par ses positions depuis plusieurs semaines, en quelque sorte les insulte", a dit le ministre de l'Economie sur Canal+.

Interrogé sur ces derniers propos, François Hollande a renvoyé au bilan de Nicolas Sarkozy.

"Je ne fais pas de commentaire sur les candidats, sur leurs compétences, sur leur crédibilité. Chacun peut en juger, chacun peut regarder ce qui a été fait par le candidat sortant et ce que je propose pour ce pays", a-t-il déclaré à Nancy.

"Pour ce qui est de la personne dont vous parlez, je le laisse à sa notoriété", a-t-il ajouté à l'adresse de François Baroin.

DÉMENTI ALLEMAND ACCEPTÉ PAR LE PS

Le Parti socialiste, son candidat en tête, a d'ailleurs soigneusement évité de crier au "complot".

"Ce qui compte, ce n'est pas la position des conservateurs européens mais la décision du peuple français", a déclaré le candidat socialiste à la presse à Nancy.

"C'est le peuple français qui va choisir son prochain président et c'est le prochain président qui aura à travailler avec tous les dirigeants européens pour qu'il y ait une Europe plus solidaire et surtout une Europe qui mette de la croissance, c'est ce qui manque aujourd'hui", a-t-il ajouté.

Pierre Moscovici, son directeur de campagne, a pris note du démenti de la chancellerie allemande.

"J'ai un démenti de la chancellerie allemande, considérons que ce démenti est accepté", a-t-il dit sur Radio Classique et Public Sénat.

François Hollande, qui est intervenu au congrès du SPD début décembre à Berlin, a fait savoir que l'Allemagne serait sa première destination s'il était élu à l'Elysée le 6 mai.

A l'image d'Angela Merkel, des dirigeants européens se sont inquiétés de la volonté du candidat socialiste de renégocier le traité mis au point dans la douleur entre 25 pays de l'Union, pour le tourner davantage vers la croissance.

Même s'il dément l'existence d'un pacte anti-Hollande, François Fillon a jugé qu'il était normal que les dirigeants de certains pays refusent de le voir.

Il a pris l'exemple de l'Italie de Mario Monti, qui impose une cure d'austérité à son pays au moment où le candidat socialiste dirait aux Français que ce n'est pas nécessaire.

"Comment voulez-vous que M. Monti ait envie de recevoir M. Hollande ?", s'est interrogé le chef du gouvernement.

François Hollande s'est rendu mercredi dernier à Londres pour assurer la finance britannique qu'il n'était pas "dangereux". Il a rencontré à cette occasion le chef de l'opposition travailliste, Ed Miliband, mais n'a pas vu le Premier ministre David Cameron.

Elizabeth Pineau, avec Aymeric Robert à Nancy et Emmanuel Jarry à Saint-Quentin, édité par Yves Clarisse

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