Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Sarkozy défend une politique familiale "forte" face au PS

Reuters07/02/2012 à 18:00

NICOLAS SARKOZY DÉFEND SA POLITIQUE FAMILIALE

LAVAUR, Tarn (Reuters) - Nicolas Sarkozy est revenu à la charge mardi contre le projet socialiste de modulation du quotient familial en l'accusant de remettre en cause le consensus qui a permis à la France d'avoir une natalité "que l'Europe nous envie".

En visite à Lavaur, dans le Tarn, un des rares départements où il ne s'était pas rendu depuis 2007, le chef de l'Etat s'est érigé en défenseur des classes moyennes et des familles qui, selon lui, ont besoin que les politiques en leur faveur s'inscrivent dans la continuité.

Comme il l'avait déjà fait le mois dernier lors des ses voeux à la "France solidaire", il s'en est pris aux projets de François Hollande concernant le quotient familial, que le candidat socialiste à la présidentielle souhaite aujourd'hui plafonner après avoir envisagé un temps sa suppression.

"La politique familiale de notre pays est construite sur un principe simple: nous n'avons jamais confondu la politique familiale et la politique sociale", a-t-il dit.

"La grandeur de notre politique familiale, c'est qu'elle ne fait aucune distinction entre les enfants: la République ne regarde pas si les familles sont aisées ou si les familles sont modestes, la République reconnaît à chaque famille et selon des modalités adaptées un statut particulier qui permet de faciliter l'arrivée et l'éducation des enfants", a-t-il ajouté.

Evoquant le taux de natalité de la France, Nicolas Sarkozy y a vu le résultat d'une "politique familiale forte voulue par tous les partis politiques au sortir de la dernière guerre" et dont le quotient familial est la pierre angulaire.

"RÉFLEXIONS SOTTES"

"Remettre en cause le quotient familial, puis proposer la fusion de l'impôt sur le revenu et de la CSG affaiblira durablement une politique fiscale intelligente qui permet aux familles des classes moyennes d'élever leurs enfants, de continuer à consommer sans avoir à sacrifier le nécessaire", a-t-il ajouté en faisant allusion à une autre réforme de la fiscalité envisagée par le PS.

"Les classes moyennes, la politique familiale, le quotient familial font partie du consensus qu'il ne faut pas toucher !".

Toujours président et pas encore candidat déclaré à sa succession, Nicolas Sarkozy a aussi critiqué à mots couverts la présidente du Front national, Marine Le Pen, en indiquant que la croissance démographique de la France était due essentiellement aux familles et "contrairement à ce que certains aiment à nous faire croire (...) pas à l'immigration".

Le chef de l'Etat, qui avait entamé son déplacement par la visite d'une crèche familiale, a encore défendu le succès d'une autre mesure qui avait fait polémique lors de son vote en 2010, la suspension des allocations familiales pour lutter contre l'absentéisme scolaire.

Il a souligné que sur 33.000 familles concernées au premier semestre 2011, les allocations n'avaient été supprimées que pour 171 d'entre elles après des avertissements laissés sans réponse.

"Est-ce que cela valait la peine de faire une polémique ? Est-ce que ça valait la peine de s'insulter d'un camp à l'autre, est-ce que ça valait la peine de perdre tout ce temps avec ce torrent de démagogie, de propos déplacés, de réflexions sottes ?", a-t-il dit à l'adresse de l'opposition.

Guillaume Series, édité par Yann Le Guernigou

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.