1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Salon de l'agriculture : berger, le métier recrute !

Le Parisien25/02/2018 à 13:05

Salon de l'agriculture : berger, le métier recrute !

Séance pédicure, samedi, au premier jour du Salon de l'agriculture. Tremblant au milieu du ring, Théo avance, une pince à la main avec la délicate mission de couper les ongles de sa brebis. Comme 37 autres jeunes âgés de 16 à 24 ans, le jeune homme d'une vingtaine d'années a participé toute la journée, un tee-shirt bleu sur le dos, au concours des Ovinpiades, sorte de grand marathon lancé par la filière ovine pour trouver des recrues partout en France.

Samedi, 30 % des jeunes bergers en herbe n'étaient pas issus du milieu agricole. Parmi les épreuves -- toutes plus spectaculaires les unes que les autres -- le palpé de brebis ou la course d'obstacles qui consiste à slalomer entre des plots rouges en tenant son animal fermement par les jarrets. « La technique de la brouette », commente, de son oeil expert, Patrick Soury, éleveur en Charente et grand organisateur de ce concours pas comme les autres.

Derrière le spectacle, l'enjeu pour la filière est réel. Car la France a besoin de nouveaux bergers et, dans les lycées agricoles, le mouton a mauvaise réputation. « Disons que ce n'est pas l'animal qui attire le plus. En général, on se tourne plus spontanément vers les vaches », décrypte l'un des jeunes participants. « D'où la nécessité pour nous d'organiser des concours, expose Patrick Soury. Le Salon de l'agriculture peut aussi faire naître des vocations. Il faut arrêter avec l'image poussiéreuse du berger tout seul et mal payé dans sa ferme. Aujourd'hui, la crise est finie, le secteur est dynamique et un berger peut espérer gagner entre 30 000 et 40 000 € par an. »

Remplacer les départs à la retraite 

C'est qu'il y a eu un rééquilibrage des aides de la politique agricole commune (PAC) en faveur de la filière en 2002, mais aussi l'amélioration technique qui rend le travail quotidien moins pénible et le prix de l'agneau qui a connu une évolution positive ces dernières années. « Avec les bergers, la ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer