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Salaires : tensions chez Renault et PSA

Le Parisien21/02/2018 à 07:02

Salaires : tensions chez Renault et PSA

Le secteur de l'automobile est lui aussi concerné par les revendications salariales. Depuis mardi, quatre usines Renault font face à un début de grève : Sandouville et Cléon (Seine-Maritime), Lardy (Essonne), Le Mans (Sarthe). Sur chacun de ces sites, une centaine de salariés de la CGT ont arrêté le travail. Et demandent une meilleure revalorisation des salaires.

« La grogne est en train de monter, alerte Fabien Gâche, délégué central CGT. On nous a demandé de nous serrer la ceinture pendant plusieurs années. Aujourd'hui, le groupe publie des résultats financiers historiques. Il est temps de rattraper les évolutions de salaires d'avant la crise de 2012. » Pour la direction, c'est un épiphénomène. « Les négociations annuelles sont encore en cours », dit-on au siège de Renault.

Des salaires partiellement gelés chez PSA entre 2013 et 2019

Il n'empêche. Les mêmes revendications se font entendre du côté de PSA, dont les négociations annuelles se sont terminées le 15 février. Les syndicats reprochent à la direction d'avoir mis en place deux plans de compétitivité entre 2013 et 2019 dans lesquels les salaires ont été partiellement gelés, en échange d'une garantie de non-fermeture d'usines et d'une production plancher d'un million de véhicules par an. « L'augmentation de la masse salariale était limitée au rythme de l'inflation plus un point supplémentaire, précise Anh-Quan Nguyen, délégué central CFE-CGC chez PSA. Ce qui faisait cette année 2,1 points. »

Insuffisant pour les syndicats, qui demandaient au minimum 2,5 points. La direction propose 2,3 points, « sous réserve de la signature d'un accord majoritaire ». Et ne souhaite pas faire de commentaire supplémentaire. « Ces 2,3 points représentent une dépense de 72 millions d'euros pour l'entreprise, précise Anh-Quan Nguyen. Et 0,2 point de plus, c'est encore 6,2 millions d'euros. Plutôt raisonnable, compte tenu des efforts qu'ont dû fournir les ...

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